1. Jeu dangereux


    Datte: 12/04/2019, Catégories: fh, fhh, fplusag, Collègues / Travail grossexe, grosseins, contrainte, Voyeur / Exhib / Nudisme Oral fsodo,

    Sandrine est une femme de 45 ans, blonde, un peu ronde, dotée d’une grosse poitrine. Elle a depuis peu un stagiaire qu’elle doit former ; il s’appelle Stéphane, un jeune Noir d’origine congolaise, il a 25 ans, est assez petit mais n’est pas désagréable à regarder. Ce n’est pas son premier stagiaire, mais elle n’est pas près d’oublier celui-là. C’est une conversation avec Brigitte, sa collègue, qui va être le point de départ de cette histoire. Réunies autour de la machine à café – les sujets les plus chauds sont les plus appréciés – Brigitte demande à Sandrine : — Alors, ton stagiaire, tu es en satisfaite ?— Franchement, oui. Il est un peu lent, mais est plein de bonne volonté, et fait de son mieux pour me satisfaire.— Oh ? Il te donne entière satisfaction ? C’est bien ; et la réputation des Noirs n’est pas usurpée, alors ?— Toujours obsédée, ma petite Brigitte ; ce n’est pas ce que je voulais dire… dit Sandrine en rougissant.— Allez, tu peux nous le dire : il est pas mal, c’est un mec, il doit souvent te mater. Tu ne l’as jamais senti te regarder quand tu te penches vers lui, par exemple ?— Euh, mais non, je t’assure.— En tous cas, il paraît que les Noirs sont super montés ; faudra lui demander ! dit-elle en riant. Ou mieux vérifier.— T’es une grande malade…— Quoi, tu ne le crois pas bien monté ?— Peut-être… Je n’en sais rien. Tu n’as qu’à vérifier toi-même. À ce moment, Stéphane arrive. — Tiens, tu tombes bien ! dit Brigitte ; Sandrine était en train de nous dire qu’elle ...
    ... t’appréciait et que tu lui donnais entière satisfaction.— Ne fais pas attention, Stéphane ; Brigitte commence à perdre les pédales : c’est l’âge, tu comprends…— Non, mais c’est gentil de dire ça, j’apprécie, dit Stéphane en souriant et en regardant longuement Sandrine.— Bon, je vous laisse, j’ai du travail, dit Sandrine toute perturbée. Stéphane revient s’asseoir à son bureau, face à Sandrine, et se sent un peu gêné. — Au fait, je suis désolé si je t’ai mis mal à l’aise tout à l’heure, mais c’est toujours bien de se savoir apprécié.— Non, tu n’y es pour rien : c’est Brigitte qui embrouille toujours tout. C’est vrai que tu bosses bien, et c’est important que tu le saches.— Merci. J’ai une question sur ce dossier : comment peut-on savoir où imputer ce paiement si le libellé est mal rédigé ?— Tu as différents moyens pour cela ; tu peux, par exemple, procéder par élimination. Je vais te montrer. Sandrine vient se placer à côté de lui et se penche pour lui expliquer. Mais tandis qu’elle lui montre comment faire, les propos de Brigitte lui reviennent en mémoire :« Tu n’as jamais senti qu’il te regardait quand tu te penches, par exemple ? » Elle le regarde et découvre qu’il a les yeux complètement perdus dans son décolleté ; il est vrai qu’en se penchant, son chemisier s’entrouvre et laisse voir le haut de ses seins et son soutien-gorge. Sans rien dire, Sandrine revient à son bureau ; elle est très troublée : elle a vu que Stéphane profitait de la vue plongeante dans son décolleté, et ...
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