1. Le journal d'Aureline 1


    Datte: 06/07/2019, Catégories: BDSM / Fétichisme Mature, Lesbienne

    Par demande expresse de Maître Janus, ce journal relatera mon expérience de soumise. Vous pourrez suivre, semaines après semaines, mon cheminement dans la voie de l’esclavage, voie que j’ai choisi de mon plein gré, sans aucune contrainte.Cette première entrée revêt une importance particulière au sens où aujourd’hui, pour la première fois, j’ai fait la connaissance de ma future initiatrice. Jusqu’à présent, je ne peux pas vraiment dire que j’ai subi un asservissement réel. Des séances en ligne, un peu de bondage… Toutes ces expériences m’ont laissé sur ma faim.Ce samedi-là, à dix heures, je me suis présentée au domicile de Maîtresse F, situé dans un grand immeuble haussmannien au cœur de Paris. Je n’avais que peu de consignes, hormis l’interdiction de porter Jean, baskets et t-shirt. J’avais donc opté pour une tenue de petite fille sage : chemisier blanc, jupe pas trop courte, bas, chaussures à talons. Lavée, parfumée, cela va de soi. A l’interphone une voix de femme, grave, me dit de monter au troisième. Je prends l’ascenseur afin d’éviter d’accélérer encore mon rythme cardiaque déjà bien trop rapide.Maîtresse F. m’accueille. Elle doit avoir près de cinquante ans, sèche, grande, plus d'un mètre soixante-dix, très maigre, résultat sans doute d'une pratique sportive régulière. Une première pensée s’impose à moi : je ne pourrais pas l'affronter physiquement, elle aurait très vite le dessus. Elle a des mains fines, un peu ridées, avec de longs ongles vermillon. Ses cheveux, noir ...
    ... corbeau, sont tirés en arrière. Elle est belle, d'une certaine façon, comme les motifs écailleux d'un crotale ou le reflet bleu d'une lame de sabre japonais.Nous n’avons échangé qu’un simple salut. Maîtresse F. prend la parole :- Maître J. m’a parlé de toi. J’aimerais tout de même que tu me dresses ton portrait en quelques mots. Mais avant toute autre chose, je tiens à établir certaines règles. Tu vas devoir respecter une étiquette stricte. Sur la manière dont tu t’adresses à moi, je te laisse le choix entre Maîtresse et Madame. A partir de maintenant tu conserveras en toute circonstance une attitude humble, le regard rivé sur le sol. Tu ne parleras que si l’on t’interroge. Tu me vouvoieras et, sauf ordre contraire, tu feras de même avec toutes les personnes que tu côtoieras en ma présence. Je ne tolérerai aucune familiarité. As-tu compris ?- Oui Madame.- Bien. Il faut que tu saches qu’à la moindre désobéissance, au moindre écart, tu devras subir une punition en conséquence, sans discuter. Si tu résistes, tu sortiras de cette maison sans aucune possibilité d’y revenir. Aurais-tu une pièce d’identité ?J’ouvre mon portefeuille et je lui tends ma carte nationale d’identité. Maîtresse F. après l’avoir examiné, la pose sur une tablette. Elle poursuit par un interrogatoire sur ma ville de naissance, ma famille, mes amis.- Que fais-tu dans la vie ?- Je suis étudiante en première année de droit.- Tu habites encore chez tes parents ?- Non je suis en logement étudiant.- Cela signifie ...
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