Juste une graine
Datte: 26/07/2019,
Catégories:
f,
ff,
jeunes,
fépilée,
essayage,
Voyeur / Exhib / Nudisme
... mais si tu pouvais faire le nécessaire pour la prochaine fois, ce serait parfait. Je te paierai l’esthéticienne si tu veux. Hein ? Je crois que mon cerveau enregistre sans vraiment comprendre. — Bon, sur la forme, ça à l’air d’aller. Mais il faudra refaire un essayage une autre fois. Et puis, là, il est trop tard. Merci, Claire ; je te libère. Je termine ici, et je sors dans cinq minutes. Je te laisse reprendre tes affaires. Je t’ai préparé une enveloppe à ton nom ; tu la trouveras sous la caisse enregistreuse. Bonne soirée, Claire ; encore merci. Appelle-moi avant jeudi si tu veux refaire des essayages. Disons… la semaine prochaine, même jour et même heure ? Je te laisse réfléchir. Tu pourras passer prendre le modèle que tu veux samedi.— Euh, d’accord ; je pense que je prendrai l’ensemble rouge.— C’est parfait, Claire ! J’allais me diriger vers la cabine d’essayage mais… une envie, d’un coup, comme une chaleur – ma foi agréable – sur toute ma peau. Je retire le body et le pose sur la table. Madame Delvoix me regarde juste un instant et marmonne un « Merci » pour le lui avoir rendu. Elle semble complètement déconnectée du monde réel. Mais, si ça se trouve, elle s’en fout parce que lors de ses propres essayages elle faisait pareil ? J’imagine alors madame Delvoix se pavanant dans toute sa boutique, à poil comme moi maintenant. L’image est sympa ; madame Delvoix est une belle femme de trente, trente-cinq ans, et elle a des jambes superbes. Et sans doute de beaux seins. Et sa ...
... chatte alors ? Mmh, j’en sais rien, mais vu les tenues testées ce soir, je l’imagine bien avec un tout petit triangle de poils, peut-être même un « ticket de métro ». L’idée m’émoustille ; je ne sais pas si j’oserai l’esthéticienne, mais un petit coup de rasoir, pourquoi pas ? Non, pas le rasoir. Mon esprit se ferme instantanément. Je sors de l’arrière-boutique ; j’hésite de nouveau : la cabine, ou l’enveloppe ? Par quoi commencer ? Poser la question, c’est y répondre ! Je ne cours même pas sur les deux derniers mètres qui séparent l’abri des étals du comptoir, et c’est debout, la poitrine fièrement tendue vers le monde extérieur que je récupère l’enveloppe. Je crois que j’ai bien mérité 4 points supplémentaires ! C’est donc toujours toute nue que je retourne dans la cabine. Revoir mes vêtements m’arrache un soupir de frustration. Faisons les comptes : chaussures, jupe, soutif, chemisier, manteau. Ça fait 6 points. Il m’en manque 5 pour arriver à 20. Je ne peux guère me passer des chaussures : je pourrais me blesser et choper vraiment froid. Mais raisonnablement (ou pas), je ne peux retourner chez moi en portant juste mes chaussures. Bien obligée de prendre mon manteau. Mon sac parvient tout juste à contenir le chemisier et la jupe bien pliés. Le soutif ne tiendra pas en plus. Je le glisse dans une poche du manteau. Je suis prête ! Après avoir remonté d’un mètre le rideau de fer, je me glisse à l’extérieur. Je pense que mes fesses ont pris l’air quelques secondes. Le regard ...