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Deux plus un
Datte: 28/07/2019, Catégories: Partouze / Groupe
Déjà deux jours sans rien. Deux jours sans amour c'est long pour moi. Elles ne s'en rendent pas compte. Parties ensemble pour un séjour d'études elles m'on laissé tout seul: elles savent bien que ma bite à besoin d'elle. Alors je suis obligé de me soulager à la main. Ce n'est pas désagréable du tout de se branler, surtout nu devant une glace: J'ai poussé un fauteuil devant celle du salon, je m'y suis assis avec un kleenex. Je regarde ma pine bander doucement. Je ne la touche pas encore. Quand je bande complètement j'examine la grosseur de ma bite. Elle me plait et je vais l'astiquer. Avant je me mets un doigt au cul, comme j'aime le faire en baisant . J'ai bien mouillé mon doigt que je rentre totalement dans mon anus. Maintenant que le me doigte le cul, comme elles me l'ont appris, je peux y aller. Je prends ma queue à pleine main droite. Je descends le prépuce pour, avec mon pouce plein de salive, le caresser longuement. Il me semble qu'une langue me suce. Ça n'est pas tout à fait la même chose. Je descends ma main avec la peau vers mes couilles. Je reste ainsi, la peau bien coutre mes couilles. Je sens comme une douleur dans ma bite et mon gland qui en rougit. Je reste ainsi un moment avant de remonter. Je recommence plusieurs fois. Je sais faire durer mon plaisir longtemps. Je regarde ce que je me fais. Vois ma main me branler m'excite beaucoup. Mon doigt dans l'anus va de plus en plus vite. Je crois que je ne vais pas tenir longtemps. Tant pis: j'accélère mon allure: ma ...
... main va presque à le vitesse du son. Je regarde le résultat dans la glace: mon sperme jaillit jusqu'à ma figure. Je m'essuie. En restant ainsi, nu devant la glace, j'espère bander encore plusieurs fois. Je serre les dents. Ma queue ne se détend pas. Je la reprends pour la caresser encore. Cette fois je ne me doigte plus. Je vais à l'essentiel. Je consacre ma main uniquement à ma pine. Je ne me regarde presque plus à la glace. Je fantasme sur notre vie à trois. A dire vrai, je devrais dire notre vie à deux plus un. Quand je les ai rencontrées, elles vivaient ensemble depuis pas mal de mois. D'après ce qu'elles me racontaient elles se contentaient à deux: leur unique sexualité se passait entre elles. Il leur fallait quelques fois une vraie queue pour être encore plus satisfaites pas une baise en trio. J'étais en somme une roue de secours. J'ai horreur d'être une roue de secours: il me faut tout ou rien: ce fut tout. Notre première baise était le modèle d'un trio bien huilé. Être avec deus adeptes de Lesbos ne me gênait pas du tout au contraire. Elles commençaient par agir comme si je n'étais pas là: baisers, embrassades des seins, caresses sur tous leurs endroits sensible, et enfin les 69 à répétition. Je bandais sans complexe devant ces deux femmes. J'avais envie de les baiser. Je venais sur elles quand elle changeaient de position: elles étaient presque assises, les deux clitoris réunis qui se touchaient elle jouissaient ainsi. J'étais très proche d'elles. Enfin une me prenait ...