Confidences de ma soeur
Datte: 29/07/2019,
Catégories:
Hardcore,
Mature,
... loin, très très loin, beaucoup plus loin, au point de gémir sans relâche, plainte monocorde entrecoupée de spasmes.Il me retourne, fesses en l’air, impudique dans la pénombre du salon, il me reprend, me suce entièrement, s’aidant de ses doigts, puis il tente une folie que je réprouve violemment, alors je le mets sur le dos, son sexe bien dressé, je le suce à mon tour quelques minutes, puis je m’accroupis et me perfore de son membre.Il disparaît en moi, me remplit comme jamais, je bouge lentement, je le serre en moi…J’en pleure quelques larmes de plaisir, des larmes de regret, de larmes de femme comblée savourant ses orgasmes…Il me serre sur son ventre, cherche ma bouche…Je m’allonge sur lui, il me guide, me donne le LA, lentement…Je sens sa verdeur, il me dilate encore, il m’agrippe aux hanches, accélère, je le serre dans mon vagin, il devient enragé, il explose, ses coups de reins me perforent, je crie de plaisir de le recevoir, brûlant dans mon ventre, l’irradiant de cette douceur lénifiante…Je reste emboîtée, perforée, amante câline, je viens de tromper mon mari sans équivoque et même avec un certain plaisir inavouable de sensualité…- Merci sœurette… C’était complet… Je… Enfin tu sais raconter, je m’y croyais, surtout dans l’escalier… Je suis trempée…- Oh, tu… Mais quelle gourgandine, pire qu’une catin…- Mais dis, j’ai juste effleuré ma chatte…- Tu te masturberais juste avec ça ?- Bien, dis donc, c’est salé, détaillé, commenté…- Somme toute, tu as raison, j’ai ressenti ...
... des picotements significatifs en le revivant…- Tu veux que je te branle ?- Oh, mais tu es infâme… Ta propre sœur !- Tu as la mémoire courte…- On avait quatorze ans, toi seize, pubères, vierges et excitées, nues sous nos draps…- Heu…- Quoi ?- Plus vierge !- Quoi ?- Dédé, le fils du boulanger…- Oh ! Le salaud... C’est pour ça que tu te masturbais sans cesse, couchée ou sous la douche, je t’ai vue, tu avais envie de te faire sauter…- Et je continue… Mais pourquoi salaud ?- Après ton départ, il m’apportait des croissants jusque dans mon lit…- Et il sortait sa baguette croustillante ?- Il l’enfournait, le four était brûlant…- Nous sommes deux salopes…- Non, je m’étais fait une raison, rangée et prude…On se met à rire, elle me prend dans ses bras…- Tu es ma bouée…- Qu’est-ce qui te chagrine dans ce coup de canif ?- C’était l’an passé…- Et ?- Et j’ai recommencé… Accros comme une nymphomane à son sexe…- Ah, voilà ma vraie sœur ! Une femme de contacts… Sensuelle…- On a refait ça à l’hôtel, pour les vacances de Noël… Puis celles de février, au printemps, à Pâques, et hier ! Une vraie salope, je ne me reconnais plus, jamais je n’avais fait ça de ma vie, autant de fois, avec autant de plaisir, aussi perverse, me laissant prendre par derrière depuis notre second rendez-vous et surtout aimant ce que j’avais toujours refusé à mon homme…- Ben tu es enfin une amante accomplie c’est tout, une femme normale… Il te fallait un déclic, avec un autre partenaire…- Oui, mais…- Quoi ?- Chaque jour de ...