Chez Véro, coiffeuse pour hommes
Datte: 29/07/2019,
Catégories:
fh,
coiffure,
pénétratio,
amiamour,
... douloureux, et le moindre frottement me donne des petits élancements, mélange de fine douleur et de grand plaisir ! C’est à la fois atroce et merveilleux ! Bouche ouverte, je pousse des tas de petits cris rauques tandis que sa bite semble s’arracher de son corps, happée par ma vulve exigeante. Je sens sous mes fesses ses balles qui sont gonflées à bloc, prêtes à faire jaillir leur contenu, sa tige veinée qui, pour résister au déracinement, devient un mandrin d’acier. Les larges mains de mon amant, plaquées sur mes fesses dodues, me soutiennent tant bien que mal, ses doigts dans mes chairs, accapareuses. Je m’agite, me débats, enfichée sur sa queue. Soudain, je n’y tiens plus ; je jouis dans un long râle de plaisir, un cri bestial, primal, mes ongles dans sa peau, mes griffes pour marquer mon territoire, mon homme ! Ce qui le fait partir à son tour dans une longue gerbe chaude qui me tapisse le fond du ventre, telle une grande vague. Épuisée par mon effort, je me plaque contre son corps chaud, je me serre fort contre lui pendant qu’il continue d’éjaculer par petites saccades en moi, tant que je suis toujours secouée de spasmes. Je lui mords férocement l’épaule, je lui broie les reins de mes jambes tout en continuant à lui griffer le dos. C’est l’orgasme le plus violent que j’ai pu avoir depuis longtemps ; enfin, violent pour ce pauvre Ludo, à le mordre et le griffer. Je me libère à fond, m’émancipant de certaines barrières ; je suis pleinement heureuse en tigresse amoureuse ! ...
... Une fois notre souffle retrouvé, je lui lance : — Tu n’as pas dit grand-chose, mais tu sais être convaincant…— Dois-je comprendre que c’est oui ? Je me vautre sur lui, mes seins sur sa poitrine, mes coudes de part et d’autre de sa tête : — Ne sommes-nous pas bien comme ça ? Je te connais : tu seras comme un tigre en cage, tu tourneras en rond, et puis un beau jour, tu me dévoreras toute crue !— J’ai déjà envie de te dévorer toute crue ! Et comme tigresse, tu n’es pas mal, vise mon dos ! Attends que je me venge ! Je ris franchement, puis je dépose un baiser très appuyé sur ses lèvres. — Tu vois ! Non, mon Ludo, restons encore tels que nous sommes. Oui, j’ai envie de toi ; oui, je te veux dans ma vie, mais…— Mais ?— Comment dire… tu as besoin d’une certaine liberté, et moi aussi. Tu as ton travail ; je sais que tu ne le sacrifieras pas, même pour mes beaux yeux. Moi, j’ai mon petit salon de coiffure, celui dont je rêve depuis gamine et qui s’est concrétisé grâce à toi. Ce salon, ces cheveux que je coupe, ces hommes que j’excite, c’est ma drogue à moi… Il me regarde, un peu surpris. Je continue sur ma lancée : — Oui, j’aime ça. Tu supporterais une femme – la tienne – qui excite la galerie ? De plus, tu as ton chez-toi, j’ai aussi le mien. Tu peux venir quand tu veux squatter chez moi ; je sais que, quelques jours plus tard, tu auras besoin de retourner chez toi. Je sais que je peux aussi venir chez toi poser mes affaires pour quelques jours ; mais moi aussi, j’aurais besoin de ...