Nuit torride.
Datte: 30/07/2019,
Catégories:
Entre-nous,
Hétéro
Il y a quelques mois, je me trouvais pour une semaine de vacances à la montagne. Je ne suis pas un fanatique du ski, mais une semaine de repos au grand air allait me faire du bien à quelques semaines du début du printemps. C’était hors période de vacances scolaires et cette station du Queyras était plutôt tranquille. J’avais pris pension dans un grand chalet-hôtel avec restaurant, piscine, sauna, bref, je pouvais trouver tout ce que je voulais pour passer un séjour agréable et décontracté. Les installations de la station me permettaient de monter un peu en altitude pour profiter de l’air vivifiant et du soleil dans les refuges de haute montagne. En milieu de semaine, il y a eu une soirée fondue où la plupart des vacanciers se sont retrouvés autour des tables disposées de part et d’autre d’une piste de danse improvisée. En face de moi, j’avais deux jeunes femmes d’environ trente ans qui étaient déjà passablement excitées quand elles sont arrivées. Plus par politesse que par envie, je les ai invitées à danser lorsque le D.J. a commencé à passer une musique appropriée. Lors d’une séquence disco, elles sont venues toutes les deux face à moi et ont entamé une danse lascive au son de la musique, se déhanchant plus que la normale, se frottant tantôt l’une à l’autre tantôt contre moi ou même l’une contre l’autre. Sabrina et Caroline m’allumaient littéralement et j’étais réceptif. Je n’avais pas eu d’aventure depuis mon arrivée, sans l’avoir chercher, il me semblait que c’était mur ...
... pour cette nuit ! A minuit lorsque la musique s’est arrêtée, nous avons quitté tous les trois le patio pour regagner les étages. Ces deux coquines étaient de plus en plus excitées, un peu grisées par le vin rosé servi généreusement à table. Assez semblables, grandes brunes toutes les deux, elles avaient de belles rondeurs moulées par un pullover et un fuseau très ajustés. Les cheveux d’un noir de geais tombaient librement sur leurs épaules. Dans le couloir menant aux chambres elles marchaient devant moi en se tenant par la taille. Sans le savoir, nous étions voisins de chambre. Avant ce soir, je ne les avais jamais vues. Lorsque j’ai ouvert la porte, je n’ai pas eu à choisir, Sabrina est entrée d’office dans ma chambre. Avant de refermer la porte, j’ai souhaité une bonne nuit à Caroline qui me dit en s’esclaffant : • Ne t’inquiète pas, elle sera bonne ! La porte refermée, j’ai enlacé Sabrina qui s’est collée moi de tout son corps. Je sentais ses seins durs contre mon torse et son bassin qui roulait en face du mien dans une danse savante qui a fait dresser ma bite dans mon boxer. Ne laissant qu’un éclairage discret, nous nous sommes déshabillés mutuellement. En quelques secondes, j’avais devant moi une fille splendide à la peau légèrement hâlée avec des seins comme je les aime, ronds et généreux, sa taille mince s’évasait vers des hanches bien galbées et un pubis nu. Le nombril était orné d’un piercing avec un strass et une petite chaine dorée. Elle portait un discret tatouage ...