1. Une balade tout nu


    Datte: 30/07/2019, Catégories: hh,

    ... mais que j’ose pas faire.— Quoi donc ?— De faire une rando nu.— En fait, je vais être honnête : je me suis lancé un défi ; c’est la première fois que j’essaie.— Sur la dune, tout à l’heure, je vous sentais hésitant.— Vous êtes observateur ; mais j’ai vu que vous me regardiez.— Alors, quel effet cela vous procure ?— Franchement agréable ! Vous devriez essayer. Je m’empresse d’accepter. Je me dévêts devant lui ; il m’observe. C’est à la fois gênant et excitant. Je retire mon polo, mon short, et quand je baisse mon slip, je perds l’équilibre. Il a le réflexe de me retenir ; ses mains sur ma peau me troublent terriblement. Je le remercie. Nos regards se croisent : je sais qu’il est troublé aussi. Je mets mes vêtements dans mon sac à dos, et je lui propose d’y mettre les siens aussi car, n’ayant pas de sac, il les tient à la main. Il me les donne. Je lui fais remarquer en souriant qu’il n’a pas de sous-vêtement ; il m’explique que, pendant les vacances, il apprécie d’être très libre dans son short. Tout en marchant, nous faisons connaissance ; nous nous dévoilons assez, comme si nous étions complices depuis longtemps. Je lui parle de mon péché mignon : le plaisir solitaire en pleine nature, la peur d’être surpris qui décuple l’excitation. Je lui raconte mes petites aventures de cam sur le net avec des couples qui se dévoilent ; nous avons des terrains de jeux identiques, il apprécie les mêmes choses. Le vent s’est levé, il nous caresse la peau. Malgré notre conversation de plus ...
    ... en plus intime, je n’ose pas aborder le sujet d’une rencontre entre hommes, de peur de rompre le charme. On marche côte à côte ; je tourne la tête vers lui : nous ne pouvons plus cacher notre émotion, nos sexes sont en érection. Nous ne parlons plus, le temps est suspendu ; c’est lui qui rompt le silence en me proposant d’aller nous asseoir au bas de la dune. Nous regardons autour de nous : au loin, il y a toujours ce couple de filles qui continue son chemin ; personne d’autre à perte de vue. Une fois assis, il pose sa main sur ma cuisse et me demande si j’ai déjà eu une expérience avec un homme. À mon grand soulagement, je lui avoue que je fantasme là-dessus depuis longtemps, sans oser le faire. Il me rétorque que nous étions faits pour nous rencontrer, car il est dans le même cas. Il me caresse la cuisse ; j’ai la tête en feu. Sa main vient s’emparer de mon sexe, qui n’avait jamais été aussi tendu. Il me masturbe doucement d’abord en me décalottant à fond. Je m’allonge sur le sable, jambes écartées, offert totalement. Il active, il ralentit ; comme je sens que je ne vais pas résister longtemps, je lui demande d’arrêter. À mon tour, je lui prodigue les mêmes caresses. Quel bonheur de toucher une bite autre que la mienne ! C’est doux au touché, mais dur aussi. Il gémit. Je me penche sur son ventre, lui lèche le nombril, et ma bouche descend vers son sexe. J’avais tellement rêvé de ça… Je l’engloutis, le dévore. Je passe ma langue sur le gland ; j’aspire, un peu maladroit, trop ...