Ce dont tu as besoin. (4)
Datte: 30/07/2019,
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Dans la zone rouge,
- Salope ? Pute ? Trainée ? … - Tous ces noms te corresponde-t-il ? - Je ne sais pas madame… - Alors ces noms ne me conviennent pas ! - … - De plus, dès que tu auras trouvée ton nom, j’aimerais jouer avec toi, j’ai plein d’idée ! - … - Tu te demandes lesquelles n’est-ce pas ? - Oui… - J’hésite à t’attacher au milieu du jardin, les jambes et les bras écartées pendant la nuit, j’hésite à remplir ton cul avec un tas d’objet, à te faire prendre par des amis ou des animaux ! Essayait-elle de me faire peur ? Bon, d’accord, j’appréhendais, mais je savais que je devrais obéir, non ? - Trouve ton nom très vite que je m’amuse. J’avais donc le choix entre restée dans la boue, dans ma pisse ou subir un tas de chose ? Je devrais tout de même trouver un nom dans tous les cas. Je me sentais coincée, et je suis certaine qu’elle aimait ça ! - Petite ou grosse chienne, pisseuse, puante… - Ces noms te corresponde-t-il ? - Oui madame… - Cherche d’autre. - Garage à bite, trou à sperme, vide couille… - Hum, tu deviens hardcore ! Dorénavant tu serais garage à bite, puante et petite chienne, selon la situation et mes envies. - Merci madame… Elle vint près de moi et me détachait le collier, m’en mis un autre, avec une petite médaille dessus. - Debout, on gravera ta médaille bientôt, va courir dans le jardin, fais quelque tour, je te dirais stop, allais petite chienne, tu as été gentille. - Oui madame… Et je me mis à courir autour de son jardin, à faire des tours et des tours, nue, pleine de boue, ...
... je me sentais humiliée à sentir mes petits seins rebondir et la médaille claquée contre mon collier, ce qui me rappelait ma docilité. Elle vit que je faiblissais et s’écria : - Si tu t’arrêtes, tu seras punie ! Et crois-moi tu n’oublieras pas de sitôt ! Tout cela pour me dire cinq minutes après de revenir près d’elle, les jambes tremblotantes, elle me fit me remettre à genoux devant elle, elle revint avec un plat qu’elle déposait par terre, des pâtes à la sauce tomate froide. - On va te laver et tu pourras manger. Elle me fit me reculer dans le jardin et me remettre debout, elle sortit le tuyau d’arosage et dirigeais vers moi, l’eau était gelée, je criais à sa réception et elle me criait : - Tourne-toi puante ! Ce que je fis. - Penche-toi, écarte tes fesses qu’on lave ton sale cul. L’eau allant là, je voulais partir en courant mais me forçait à rester en place, elle coupait l’arrivée d’eau et me fit revenir, me mettant à genoux pour commencer à manger, une fois tout manger, avec de la sauce tomate tout mon visage, elle me fit me relever et avancer vers la porte, on rentrait, elle me fit rester sur le torchon, et puis un pied et puis l’autre me fis les essuyer avec un essuis. - Suis-moi. Je la suivais et on allait dans le salon. - Monte sur la table garage à bite et à quatre pattes que je vois ton cul de petite chienne. Je montais sur la table de salon, restait à quatre dessus, j’entendis un claquement, elle venait d’enfiler un gant en plastique et puis ce fut froid contre mon ...