1. COLLECTION DOMINANT DOMINE. Les filles de Monsieur, les filles de Madame (1/7)


    Datte: 11/09/2019, Catégories: BDSM / Fétichisme

    J’en ai assez de cette famille, certes, j’ai tout ce que je veux, mais le fric n’achète pas tout, enfin, j’ai dix-huit ans et je peux sortir de sous mon lit le sac à dos et la lettre que j’ai fignolés hier pour mes parents. Je vais faire simple, je dis que je les remercie pour la jeunesse qu’ils m’ont donnée, mais que j’ai décidé de réussir seule, alors je prends la route. J’enfile la tenue que j’ai préparée et je ferme la porte derrière moi sans savoir quand je reviendrais. Mon plan est simple, rejoindre la nationale et faire du stop, je sais le danger que peut représenter cet exercice pour une jeune fille, mais je suis prête, j’ai une bombe de défense dans mon sac à dos. Tous se passent selon mes plans, mes parents sont partis au travail, ils sont architectes tous les deux, c’est pendant leurs études qu’ils m’ont conçues à ce qui m’a été dit. Je leve le pouce depuis quelques minutes quand une voiture comme on en fait plus s’arrête, elle est d’un autre âge, mais magnifique, surtout d’un blanc immaculé. La vitre arrière s’ouvre, à l’intérieur, un homme tout aussi étonnant que sa voiture, smoking avec une rose rouge à sa boutonnière. • Où allez-vous mademoiselle, je peux vous rapprocher ? • Je vais vers Paris, après je ne sais pas, peut-être à l’étranger, en Allemagne, je parle un peu cette langue. • Léon, prenez le sac de mademoiselle et mettez-le dans le coffre, dépêchons-nous, je suis attendu au manoir. • Oui, monsieur, tout de suite. • Montez à côté de moi,  mademoiselle, vous allez me faire la conversation. Je monte, les sièges comme les bois de la voiture, sont blanc, Léon le chauffeur lui aussi en livre blanche doit l’entretenir quand monsieur est de retour chez lui, nous démarrons. L’homme élégant à côté de moi doit avoir environ la cinquantaine, j’ignore qui il est, mais je ne vois qu’une chose hormis sa rose, sa canne, canne à pommeau, je crois avec en son sommet une pierre noire. • Comment vous appelez-vous mademoiselle ? • Juliette, monsieur. • Je n’aime pas ton prénom, tu t’appelleras Carla, ça sonne mieux à mon oreille. • Pourquoi voulez-vous que je change de prénom. À peine ai-je prononcé cette phrase que la canne s’abat sur mes cuisses dénudées, pour faire ce voyage comme il fait beau en ce mois de juin, j’ai mis mon petit short, ça aide pour faire du stop. • J’ai horreur d’être contrarié, es-tu vierge ? Je le regarde incrédule, pourquoi une telle question, je mets du temps à répondre. La canne s’abat de nouveau sur mes cuisses seul endroit qu’il peut atteindre, je crie, je suis folle, ma bombe est dans le coffre, je me sens à la merci de ce malade. • Je ne le dirais pas deux fois, es-tu vierge ? • Non. La canne me frappe de nouveau. • On dit, non Monsieur. • Non, Monsieur. J’ai senti dans la façon que cet homme de dire Monsieur que c’est avec un grand M qu’il souhaite que je le dise. • Nous arrivons, Monsieur. • J’ai vu, avez-vous appelé Albert ? • Oui, il nous attend. Monsieur parle à Léon sans qu’il nous voie à cause de la ...
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