1. Le vestiaire


    Datte: 11/09/2019, Catégories: Hardcore,

    Pour me faire de l'argent de poche, dés mes 16 ans je travaillais pendant les congés scolaire dans une grande surface parisienne près de Max Dormois. A l'époque, le patron de ce magasin ne se souciait guère de l'intimité de ses employés. Les vestiaires étaient mixtes et jouxtaient les toilettes des clients.Un midi, alors que c’était l'heure du repas, Je filais avant les autres au vestiaire pour me changer. Avant que quiconque n'arrive, j'ôtais ma jupe et mon chemisier du travail pour revêtir mes vêtements de ville. J'étais en soutif et string dans le vestiaire.Je sursaute quand j'entends quelqu'un dire :« Oups désolé, je me suis trompé de porte ! »En tentant de cacher ma féminité, je vois un vieux qui ne se prive pas de me mater. Agacée et furieuse, je lui lance :« Merde ! Vous voyez bien qu'c'est l'vestiaire du personnel ! Les chiotes c'est à côté ! »Mais le vieux vicelard reste à me mater et me répond :« Mais je ne savais pas que les vestiaires étaient peuplé d'aussi belles créatures ! Vous avez des seins superbes et votre cul... Huuuum ! »Je panique et lui intime l'ordre de sortir. Mais au contraire, il entre et ferme la porte derrière lui. Je reculais et lui disant :« Sortez ou je crie ! »Mais le vieille homme, sur de lui, se rapprochât et m'enlaçât en me pétrissant les fesses et en me disant :« Alors ? Tu crie petite salope ? »J'étais tétanisée et espérais qu'une collègue allait entrer dans le vestiaire et le ferait fuir.va venir. Mais j'étais incapable de sortir un mot  et de crier. Il dût prendre ça pour une acceptation de ma part car il me colla sauvagement contre les casiers et m’embrassât avec fougue. Ses mains quittèrent mes fesses pour fouiller ma chatte trempée malgré le stress de cette agression. Ses doigts titillèrent mon clito en me disant :« Ta bouche et ta chatte son un appel à la bite petite salope ! »D'un geste, il arrachât mon string, sortit sa bite et d'un coup, d'un seul, il s'enfonçât dans mon jeune vagin. Je poussais un soupir qui en disait long sur mon état d'excitation et tout en me bourrant comme un rustre il se mit à me sucer les seins.Après un furieux baisage, il ressortit et en m’appuyant sur les épaules, il m'ordonnât :« Suce moi ça ! »Contrainte et forcée, j'allais me régaler de son engin car même si je faisais la sainte ni touche, je dois avouer que déjà à l'époque j’adorais sucer. Mon Oncle Vick m'avait déjà habituée à cette pratique et c’était devenu mon péché mignon. Ce fut donc sans réelle appréhension que je goûtais sa verge. Je n’avais, à l’époque, jamais sucé une aussi grosse bite. Même celle de Tonton Vick n'était pas aussi grosse. J’en avais plein la bouche et j’adorais ça. Puis il me plaçat à quatre pattes et il me prit en levrette. C'était trop bon et je me cambrais au mieux pour profiter d'une telle bite. J'étais si excitée que je me foutais de savoir qui il était. Je jouissais du moment présent et il me sautait à merveille. D’un coup, sans ménagement, il se mit à me claquer les fesses. Je lâchais un ...
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