1. Room service


    Datte: 17/09/2019, Catégories: fh, Collègues / Travail médical, voyage, amour, Oral pénétratio,

    ... boxer. Je dépose des petits baisers sur son ventre, je la picore. Je ressors mes doigts, cherche le petit bouton niché en haut de sa fente. Il n’est pas si petit que ça, dur et gonflé. Je tourne autour avec mon pouce. Tandis qu’un de mes doigts plongé dans sa grotte secrète en cherche les zones les plus sensibles, elle me caresse la cuisse. Elle saisit entre le pouce et l’index le tissu du sous-vêtement qui me reste et le tire vers le bas. Moi aussi je comprends le langage des signes, ça veut dire « Il est l’heure de virer ce truc. » Je m’exécute avec plaisir. Il va rejoindre mes autres vêtements sur la moquette, je me replace à côté de Caroline en humant mes doigts humides. Ils fleurent une odeur complexe un peu marine, je les glisse entre mes lèvres pour en connaître la saveur. C’est délicieux, je me sens durcir encore plus, sa main remonte avec lenteur tout en haut de ma cuisse. Elle a placé sa main à la base de mon sexe sans serrer, comme pour en éprouver la raideur, la chaleur, mon désir pour elle. Sa main m’attire vers le haut de son corps, je me tourne un peu, monte vers son visage, elle se soulève un peu, fait l’autre moitié du chemin et me prend dans sa bouche. Je n’ose pas bouger : l’excitation est telle que j’ai l’impression que je vais jouir là tout de suite. Je sens avec une précision hallucinante la pression de ses lèvres, la chaleur et la douceur de sa bouche, le bout de sa langue qui s’agite doucement. Je la laisse faire en savourant cet instant proprement ...
    ... incroyable.« Si je rêve, par pitié ne me réveillez pas, jamais ! » Maintenant je sais qu’on va faire l’amour, même si un tremblement de terre faisait s’effondrer l’hôtel, je la prendrais sous les décombres, si c’était un tsunami je continuerais sur le matelas emporté par les flots. Je saisis sa tête entre mes mains pour interrompre sa caresse, à moi maintenant de la caresser avec ma bouche. Je plonge entre ses cuisses qui s’ouvrent pour me livrer le passage, je pose mes lèvres sur ses poils, je hume, j’absorbe, je m’imprègne de cette odeur enivrante, si propre à chaque femme. J’écarte ses lèvres intimes qui semblent ne demander que ça et ma langue plonge, fouille, lèche. Caroline me donne l’impression de se donner comme si elle découvrait cette caresse. Son bassin vient à ma rencontre, elle se plaque sur ma bouche, ondule pour orienter les mouvements de ma langue. Celle-ci après avoir parcouru à plusieurs reprises toutes les merveilles qu’elle m’offre, sans excepter aucune ouverture, remonte vers le précieux bourgeon gonflé qui a roulé il y a peu sous mes doigts. Mes mains caressent ses fesses, ses hanches, remontent vers ses seins, elle gémit maintenant de plus en plus fort, je cherche son plaisir, mes doigts pincent doucement ses mamelons l’un après l’autre, l’autre main glisse sous ses fesses, un doigt la pénètre un autre effleure l’autre orifice secret qui se contracte au moment où elle jouit, une main sur la bouche pour étouffer ses propres gémissements. Ses mains viennent ...
«12...567...»