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Amour secret (5)
Datte: 25/10/2019, Catégories: Inceste / Tabou
... gazon en direction du garage, et plus j’avance, plus je distingue des bruits, ou plutôt des rires saccadés : les rires d’une fille. Je continue à avancer et à tendre l’oreille, j’arrive à entendre quelques paroles : — Tu ne devrais pas y aller maintenant ? demanda Mike d’un ton inquiet. — Il nous reste vingt minutes avant qu’elle n’arrive, répondit cette voix féminine que je crois reconnaître. Tu doutes de tes capacités ? — Je ne rigole pas Sara, le ton de sa voix se fait plus sérieux. Il est temps que tu partes. Je plaque ma main sur ma bouche et essaye de contrôler les battements de mon cœur. Ça ne peut pas être ça…. Je tends l’oreille et m’appuie sur le garage, car la conversation semble ne pas être encore finie. — Tu vas lui dire ? demanda Sara, mon ancienne camarade et à qui ce matin même je faisais part des prouesses de Mike. — Oui, répondit ce dernier presque indécis. Je ne veux plus de ça. Je sens comme un coup de poignard en plein cœur, mais je retiens mes larmes. — Et pourtant je n’ai pas été contre, reprit Sara. Ça m’excite que tu mènes une double vie, du temps que je le sais… et que tu ne l’aimes pas bien sûr. Pétasse ! — Je ne suis pas un bouche-trou Sara, je n’arrive pas à la supporter. Je veux me caser, et j’ai besoin d’une fille bien, pas d’une pute. J’en peux plus, je retiens mes larmes du mieux que je le peux et reviens sur mes pas en contournant la haie et en cherchant un taxi pour retourner chez-moi. ------ Assise sur mon lit, le visage enterré entre mes ...
... mains, j’ai fini par exploser en sanglots, libérant mes larmes et mon âme en détresse. Je me sens si… ridicule. Je ne veux plus de ça… Un bouche-trou… que tu ne l’aimes pas… une fille bien… pas une pute… pute…….pute……….PUTE ! Je ne sais combien d’heures sont passées durant lesquelles je m’étais baignée dans mon chagrin, durant lesquelles j’avais cru que j’allais mieux et que je m’étais calmée, mais durant lesquelles les paroles de Mike m’étaient revenues en tête à une vitesse effroyable et qui m’avaient fait replonger. Durant ces heures de remise en question, Mike n’a pas arrêté de m’appeler, de me bombarder de messages, mais il est arrivé un moment où il s’était arrêté sec et n’a plus donné signe de vie… il avait sûrement compris. Il avait compris que j’ai été là et que j’avais tout entendu, il avait compris que son rôle de bouche-trou était terminé, qu’il avait enfin eu ce qu’il espérait sans se gêner à venir me le dire. Il a été un bouche-trou… et j’ai été un vide-couilles. Après la phase colère, remémorations, souvenirs, colère et puis colère… il y a la phase nostalgie. Je commence à me dire qu’il a raison, que vu mon comportement ces derniers temps, j’avais plus l’air d’une fille facile, d’une pute que d’une fille... bien. Aimais-je Mike ? Oui. M’aimait-t-il ? ... Mon téléphone sonne. C’est mon père. avggtp Je prends une profonde inspiration et réponds. — Allô papa ? demandai-je en jetant un coup d’œil à mon réveil. Il est 23 heures ! Où es-tu ? — Ne t’inquiète pas pour ...