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Papi, oh mon papi ! (2)
Datte: 01/11/2019, Catégories: Inceste / Tabou
"Papi, oh mon papi" Chapitre 2 « Ce que tu as senti ma chérie, c’est tout simplement une réaction normale d’un homme très heureux. Je suis si heureux de te voir que tout mon corps s’exprime. La chose dure que tu as senti c’est mon sexe. » « Ton zizi ?! Ce que tu utilises pour faire pipi ?! Et ça fait mal ?! » « Mais non ma chérie, c’est même très agréable ! Bien plus que les guilis ! » « Et moi papi, pourquoi je n’ai pas ça ? pourtant je suis très contente de te voir aussi ! » « Chez les filles, ma chérie, c’est légèrement différent. » « Mais ce n’est pas juste papi ! Moi aussi je veux ressentir quelque chose de plus agréable que les guilis quand je te vois. » « Je t’ai dit que c’était différent chez les filles ! pas impossible ! Si tu le souhaites, je peux te montrer plein de jeux très agréables auxquels on peut jouer maintenant que tu es une grande fille. » « Oh bah oui papi ! Montre-moi ! » Je dirigeais alors mes mains vers sa poitrine et commençais à titiller ses tétons. « Tiens ! tu vois Julie toi aussi une partie de ton corps devient toute dure ! Regarde tes tétons, ils pointent ! » « Oh Papi, mon papi, comme c’est bizarre ! ça me fait comme quand il fait froid mais en bien plus agréable.. C’est presque aussi bien que les guilis ! mais ce n’est quand même pas mieux.. C’est tout ce que tu ressens toi ? » « Laisse-toi faire jeune fille et sois patiente. Je n’en ai pas fini avec toi. » Je me mis alors à tordre ses tétons entre mes doigts. Je les triturais, les pinçais, je ...
... sentais toutes les petites bosses que formaient ses tétons en érection. Puis j’approchais ma bouche et les tétaient amoureusement. Julie soupirait de plaisir. Je mordis son téton droit. Elle poussa un couinement de surprise. « Oh papi, c’était étrange mais c’était bon ! j’ai eu un peu mal et en même temps ça m’a fait du bien. Je me sens toute bizarre, je n’ai jamais rien ressenti de tel. Continue papi, mon papi » Elle aurait pu dire le contraire que j’aurais quand même continué ! rien ne pouvait plus m’arrêter. Je la désirais, elle deviendrait ma chose, mon esclave sexuel, soumise à tous mes désirs. J’allais tellement bien l’éduquer que tout ce que je lui demanderai deviendra la norme. Je me demandais déjà avec quels amis je pourrais la partager.. mais pour le moment, je me dois déjà d’en faire une femme ! Las de tripoter ses tétons, je me dirigeais lentement mais surement vers son entrejambe. La petite culotte qu’elle avait toujours n’allait pas rester en place bien longtemps. Je commençais par frôler du bout des doigts son mont de Vénus. Sentant son corps trembler, je dirigeais ma main vers sa fente. « et bah petite coquine ! tu es déjà toute mouillée ! Je savais que tu allais aimer ça. Enlève ta culotte, papi vas te rendre folle ! » « Oh papi, mais je ne peux pas faire ça. Personne n’a jamais vu ma zezette. Je suis gênée. » « Il suffit jeune fille ! pas de ça entre nous ! ta culotte et vite ! » Comme une petite fille obéissante, elle fit glisser sa culotte et me la donna ...