1. 20 ans de mariage (2)


    Datte: 05/11/2019, Catégories: Inceste / Tabou

    ... cas. J’ai la queue de mon propre fils au fond de moi, et j’en suis heureuse. Il est jeune, il est beau, il ressemble à son père, et il a une bite tout aussi énorme. Je suis une perverse, j’ai toujours été une perverse. C’est aussi pour ça que mon mari m’adore. Au fond de moi, je crois que j’ai toujours attendu ce moment, depuis le jour où j’ai appris que j’étais enceinte. Le moment où mon fils serait enfin un homme et qu’il me montrerait charnellement tout son amour. Il me donne de violents coups de reins. Après la scène à laquelle il a assisté, je ne peux pas lui en vouloir. Il doit en avoir vachement envie. Je ne m’en plains pas, j’aime ça comme ça. J’avais si peur que ses inhibitions le retiennent de passer à l’acte. Ses hanches bougent toutes seules, comme s’il avait un besoin irrépressible de me baiser. Cela me fait chavirer. Je me suis toujours nourrie du plaisir de mon partenaire, de son désir. Je veux sentir qu’on ait envie de moi, qu’on bande pour moi, qu’il me fasse sentir belle. — Maman ! Maman ! s’exclame-t-il. — Oooh, mon tout petit... Ça te plait, mon chéri ? Tu aimes baiser maman ? — Oh oui ! Maman... Je t’aime... — C’est vrai ? — Oui... Je t’aime. Tu es si belle. — Tu me trouve jolie ? — Oui, trop ! Tu m’excites. — Mais je suis vieille et grosse. — Non ! Tu es parfaite ! Je te veux maman, je te veux ! — Alors prends-moi. Prends-moi fort. Maintenant et toujours. Où tu voudras, quand tu voudras. Fais-moi sentir que tu m’aimes et que tu me désires. — Je t’aime, ...
    ... je te désire. — Alors montre-le-moi. Prends-moi plus fort ! Il m’écoute, il me saute désormais comme une brute. Je me fais saillir par ma propre chair. Ses couilles claquent contre mon pubis. J’adore ça. Je mouille comme une folle. Je me comporte comme une chienne, mais je m’en fou. J’ai beau avoir joui il n’y a pas longtemps, je prends mon pied. J’ai le cul débordant du sperme de mon mari, et bientôt, j’aurais la chatte pleine du foutre de mon fils. Je peux sentir toute la force de son amour dans ses assauts. Il ne me bourre pas juste parce que je lui offre un trou à bite, il cherche à me donner du plaisir, à me faire jouir. S’il continue comme ça, il va y arriver ! Ses mains se font baladeuses. Il caresse mon corps, me pétrit mes formes. On dirait que mes rondeurs lui plaisent à lui aussi. Il atteint enfin mes seins, il les presse et joue avec. Je sais à quel point les hommes aiment mes gros nichons. S’il savait combien j’ai les tétons sensibles. Ah ! Le salaud ! Il me les pince et me les tire ! Je gémis pour lui montrer qu’il peut continuer. Je sens la chaleur de son torse contre mon dos. Il m’embrasse l’épaule et me lèche le cou. Le petit coquin, il me rend dingue ! — Ça va, mon chéri ? Tu es bien dans ma chatte ? — Oh oui ! Papa avait raison ! C’est si bon ! Et toi, maman ? Tu es bien ? — Oh oui ! Tu me donnes beaucoup de plaisir ! Continue ! Tu es un amant formidable ! C’est un vrai animal. Il me possède comme s’il voulait me faire sienne. C’est réussi, je suis à lui. ...
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