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Je pars à sa recherche
Datte: 20/11/2019, Catégories: Hardcore, Inceste / Tabou
Il m'a laissé ainsi, moite et abandonnée, au bord de cette route, je rassemble mes idées et mes affaires... Qui est-il ? Qu'Est-ce qui m'a pris ? Il est 19h00, je remonte en auto et je file préparer les sandwichs. Mon minou ruisselle encore de cette substance, à l'odeur âcre et au goût râpeux. Je suis ailleurs... je renverse le pot de cornichons... 20h45, un SMS me sort de ma torpeur :"on a faim""Oui, j'arrive".Les sandwichs sont prêts, je prends le pick-up et je file emmener les 4 sandwich pour lui et son employé. L'air est encore chaud, le soleil attaque encore, l'odeur de poussière commence à stagner dans la vallée indiquant que la nuit est proche.Eric, son employé me scrute sitôt que j'arrive, il n'a pas loupé une miette de mon entrebâillement tout à l'heure. Je le toise, il baisse les yeux. Je descend du pick-up, et oups... ma robe reste collée au skaï du siège, et à ce moment, il voit tout. Rouge pivoine le gamin ! Cela me donne du peps.Je distribue les rations et je rentre. Non sans faire un détour par le village voisin, juste pour observer... peut-être que... mon cœur bat à la chamade, je ne sais même pas où il habite.Rien, nada, que dalle. Je rentre.Je m'endors sur de belles pensées, avec beaucoup d'interrogations.Nous sommes dimanche, le lit est déjà vide, je ne l'ai pas entendu rentré s'il est rentré. J'ai l'impression d'avoir bu, j'ai une migraine d'enfer. Il est rentré... une odeur de café flotte dans la maison et les rayons du soleil percent sous la porte de ...
... la chambre. J'entends parler. Je n'ose me lever, j'écoute. C'est un autre agriculteur du village.Je mets un peignoir et je me lève, les cheveux en vrac, c'est le Jean-Paul. Ils boivent le café et refont leur moisson d'hier.Je déambule telle un robot, je bois mon café et file à la douche. Il me revient à l'esprit. Je somnole dans de confortables pensées sous la douche. Mes tétons se dressent et le pommeau de douche fait le reste.Ma migraine s'estompe et je décide de descendre au pain au bourg, à 12 kilomètres. J'enfile un petit short en coton et un débardeur et je file. Rien d'autre.Je monte en auto et retrouve ma bouteille d'eau d'hier, moitié vide, je ne sais pourquoi je renifle l'embouchure... les papillons reviennent, je revois la scène. Je roule machinalement et repense à tout ceci, je traverse son village, les papillons sont de plus en plus présents et un point apparaît sur le fond de mon short gris chiné. STOP ! Mon corps est en ébullition, mais il faut que je me rende à la boulangerie, sérieusement.Je ne contrôle pas tout, la route est longue, tout se fait mécaniquement -4 baguettes, 1 pain aux graines, 2 chaussons au poulet- et je file. Je rentre à la maison et en traversant son village, j'aperçois au loin sur un chemin blanc quelqu'un qui court. C'EST LUI ! Il n'y a pas de chemin direct depuis ma vue vers lui. Rhaaaaaa...Alors je décide de faire demi-tour vers le village, mais cette manœuvre qui m'a pris quelques minutes me font louper celui qui m'a refilé cette ...