1. Séduction délicate de la soeur de ma mère (20)


    Datte: 23/11/2019, Catégories: Inceste / Tabou

    ... tu es enceinte et nous n’avons plus obligation de le faire matin et soir. Pour parler vrai, la cadence ne me déplaît pas. Lui avouai-je en prenant sa main dans la mienne. — En réalité ça n’a rien à voir avec le fait que je sois enceinte, je te regarde et j’ai envie que tu me fasses l’amour, que tu me sautes comme tu dirais. On monte ou nous restons dans le salon ? Dit-elle en se levant pour desserrer sa ceinture. — Ah bah tu es directe…allons dans le salon. Je suivis ma quadra jusqu’au canapé. Je n’arrivais pas à concevoir qu’il s’agissait de ma propre tante, surtout quand elle laissa choir si naturellement sa robe de chambre pour me montrer son corps nu. Elle prit l’initiative de baisser mon caleçon puis se frotta contre moi en me murmurant. — Je suis à toi alors comment veux-tu que je me mette Patrick ? En soupesant mes testicules. — Tu dois être sacrément amoureuse de moi pour me dire une chose pareille ! En lui caressant le bas de son dos. — Oui très amoureuse de toi et en plus j’attends un enfant de mon beau neveu. Alors aimerais tu me lécher les pieds ? Cela fait si longtemps et ça me détend autant que ça m’excite. Me demanda-t-elle en passant ses doigts sur ma verge consentante. — Mets-toi sur le dos Véronique. En contemplant sa plastique admirable. Elle s’allongea en se maintenant sur les coudes et me présenta son pied avec les orteils tendus, comme si j’allais lui faire un baise-main. J’eus face à moi une pure merveille, ses ongles parfaitement coupés avec un ...
    ... vernis rose et surtout des orteils harmonieux, élancés bref hyper sexy. Je pris son pied pour accoler mes lèvres sur le bout de ses orteils tout en palpant sa voûte plantaire. Le dessus de ses pieds avait la peau aussi douce que de la mousse. — T’as des pieds magnifiques Véro. En suçotant ses orteils. — Je ne sais pas ce qu’ils ont mais s’ils te plaisent c’est le principal et c’est très agréable ce que tu me fais. Dit-elle me laissant toute liberté pour profiter de cette partie de son anatomie si chère à mes yeux. En effet sans être ce que l’on appelle un fétichiste des pieds, ceux de ma tante m’avaient toujours attiré. Etait-ce le matin quand elle balançait sa jambe en prenant son petit déjeuner avec ma mère et que j’avais inconsciemment fantasmé sur l’élégance voire la finesse de son pied nu ? Je n’en savais pas trop à vrai dire. Sans trop y penser de baisers en baisers dans le creux de sa voute plantaire, je les portai à nouveau à ma bouche puis je les suçai un par un. Véronique me fixait des yeux, j’étais le premier homme qui attachait tant d’importance à ses pieds et une pointe de fierté se lisait dans son regard. Nonobstant de cet exercice inhabituel elle se délectait du plaisir procuré autant que de se savoir si âprement désirée par son neveu. Puis l’affaire prit une autre tournure, ma tante fortement échauffée par ma pratique me témoigna son désir de s’accoupler en haussant les sourcils en direction de mon sexe. Avide de la moiteur matinale de sa source, il ne se fit pas ...
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