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L'amour d'un père (7)
Datte: 02/12/2019, Catégories: Inceste / Tabou
... à notre tour maintenant, Nancy. Suce-nous, et aide-nous à nous finir sur toi. Elle ne dit rien, elle se contente d’afficher un sourire béat. Elle bondit hors du lit et se met à genoux pour nous inviter à la rejoindre. Je n’arrive pas à croire de voir ma mère aussi soumise. Je viens me placer à sa gauche, papy se mets de l’autre côté. Elle agrippe nos sexes en main puis se met à nous sucer à tour de rôle. — Vas-y, ma princesse, l’encourage notre père. Cela doit faire longtemps que tu rêves d’avoir deux bites à pomper rien que pour toi. Profite en bien. Elles sont dures pour toi, avec leurs bourses pleines de sperme qui ne demandent qu’à éjaculer. — Je veux les faire jouir, déclare maman en nous branlant, je veux vous gouter et être recouverte de votre jus. — Aaah ! Salope ! dis-je en gémissant quand elle me prend dans sa bouche. Je n’ai jamais vu un tel regard. Il me supplie d’éclater pour elle. Elle joue avec mes couilles comme si c’était des objets précieux. Elle me les masse comme si elle contenait le nectar le plus délicieux de l’univers dont elle mourrait d’envie de boire. Moi aussi, j’ai envie. J’ai envie de la souiller. J’espérais secrètement que c’était ce que grand-père avait en tête, je suis si heureux de ne pas m’être trompé. Après l’avoir sautée comme une trainée, j’ai envie de me vider sur elle comme sur une pute. Je veux la voir dégouliner de foutre. J’ai l’impression de mourir lorsqu’elle m’abandonne pour s’occuper de papy. Je suis jaloux. Elle le suce avec la ...
... même dévotion. Je suis profondément soulagé lorsqu’elle revient vers moi. — Aaah, maman ! C’est trop bon ! — Ne te retiens pas, fils. Décharge-toi sur ta mère quand tu en as envie. Crois-moi, elle adore ça, je suis bien placé pour le savoir. Elle passe de l’un à l’autre comme une chienne servile. Elle s’amuse avec nos bites comme si c’était un jeu. Elle est à nous, rien qu’à nous, juste pour notre plaisir. J’ai l’impression que nous sommes ses maitres et que nous pourrions faire ce que nous voulons. Alors qu’elle m’a en bouche, papy se masturbe encore quelques instants puis s’exclame : — Nancy, ma puce, vient, je vais jouir. Elle lâche mon sexe tandis qu’il lui attrape les cheveux pour l’amener à lui. Il lui colle son sexe au visage et l’éclabousse de giclées de sperme. Il grogne si fort que j’ai l’impression que son cœur va s’arrêter. Ses jets sont abondants et puissants. Il la recouvre d’épais filets gluants qui lui coulent dessus. Le spectacle est saisissant. Il a l’effet de déclencher chez moi mon propre orgasme et je la préviens de ce qui est en train de m’arriver : — Maman, je viens, je jouis ! Papa n’a pas encore tout à fait terminé qu’elle se précipite en ma direction. Elle me fixe des yeux la bouche ouverte, la langue sortie. Je fonds littéralement pour elle. Je sens mes bourses éclater et j’éjacule enfin sur ma mère ; ou sur ma demi-sœur, peu importe. Je suis un pervers, je cherche à la salir le plus possible. Je guide mes salves là où la peau est encore visible, ...