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L'amour d'un père (7)
Datte: 02/12/2019, Catégories: Inceste / Tabou
... ma mère et j’admets avoir envie d’elle. Cela ne m’était jamais arrivé auparavant. Je n’avais jamais remarqué qu’elle était aussi belle. Je ne sais pas si c’est juste le manque qui parle, mais... j’ai... j’ai envie de lui faire l’amour. Alors je grimpe sur le lit et me place derrière elle. Elle reste figée. Elle se retourne pour me regarder, les yeux pleins de surprise. J’y lis de la peur, mais aussi de l’attente. Elle a beau essayer, elle ne peut s’en cacher : elle me veut, moi, son propre fils. Cet aveu me touche plus que de raison. Je suis dur, pour elle, et désormais déterminé à faire ce que je vais faire. Je prends mon sexe d’une mai pour l’introduire doucement en elle. Elle gémit, et je gémis avec elle. Sa chatte est trempée, elle dégouline de mouille. Je commence un va-et-vient en elle, tandis qu’elle reprend son appui sur la tête de lit pour mieux m’accueillir. Je n’en reviens pas de ce que je fais moi-même. Je baise ma propre mère ! J’augmente le rythme tant j’ai envie d’elle. Subitement, je me sens envahir de tous les sentiments que j’éprouve pour elle. Je l’aime. Je l’aime profondément. C’est ma maman à moi. Elle m’a donné la vie, ainsi que tout son amour toute sa vie, et il est en temps que je lui rendre la pareille. Je ne lui en veux plus. De toute façon, elle serait mal placée pour m’interdire de recoucher avec ma sœur maintenant. Je lui donne des coups de reins pour qu’elle puisse bien me sentir, puis je lui soupire tendrement : — Maman... Oh maman... — ...
... Sébastien... fait-elle. Son corps réagit. Elle aime ce que je lui fais ; j’en suis heureux. Cela m’incite à continuer. — Je t’aime maman. Je suis désolé si je t’ai fais du mal. — Ce n’est pas grave, mon chéri. Je t’aime aussi. Oublions tout, fais-moi l’amour. Je caresse son corps et passe mes mains sur ses seins. Ils sont d’une belle taille, ils me font envie. Sa peau n’est plus aussi lisse qu’une jeune de vingt-ans, elle n’en reste pas moins souple et belle. Elle n’a pas une ride. Je me penche pour lui embrasser l’épaule et le cou. J’en profite pour être un peu plus violent. Je remarque que papy est toujours là. Il nous observe en se masturbant. Il ne dit rien, il nous laisse ce moment rien qu’à nous. Je l’en remercie. — Oooh, Sébastien, ton grand-père a raison, je suis une perverse, je rêvais de ce moment depuis si longtemps. C’est si bon... — Ce n’est rien maman. Je suis là maintenant. On fera l’amour aussi souvent que tu voudras. — Vraiment ? Tu as envie de moi ? De ta vieille mère ? — Oui, maman. Tu es magnifique. — Oooh, mon chéri, tu me rends si heureuse. Prends-moi. Prends-moi fort. Ne te retiens pas. Tu l’as bien vu, je suis une salope. J’aime qu’on me prenne sauvagement. — Ooh, maman... Comme un bon fils, je lui obéis. Ma cadence devient effrénée. J’ai envie de la sauter comme je saute ma sœur, ou comme la saute grand-père. Je la déplace un peu pour qu’elle soit bien à quatre pattes. Elle est ma chienne. — Vas-y, mon bébé, m’encourage-t-elle, lime-moi bien, lime bien ta ...