1. L'amour d'un père (7)


    Datte: 02/12/2019, Catégories: Inceste / Tabou

    ... D’autres salves éclatent. Je la remplis bien. Je trouve ça tellement naturel. C’est elle qui m’a fait, donc ma semence lui appartient pleinement. Je la sens secouée de soubresauts, je comprends qu’elle est prise d’un orgasme en même temps que moi. Cela me rend heureux. C’est ma manière de la remercier de la vie qu’elle m’a donné. Je lui donne encore quelques coups de bassin avant de m’apaiser doucement. Je reste ainsi en elle encore un moment. Je n’ai pas envie de sortir. C’est mon trou à moi. C’est de là que je viens. Ma bite ramollit et je l’abandonne à contrecœur. — Alors, je n’avais pas raison, me fait grand-père. Elle n’est pas bonne ta mère ? — Si, c’est un super coup, reconnais-je. — Installe-toi et reprends tes forces. Je vais m’occuper d’elle maintenant. Profite-en bien pour te rincer l’œil. — Comment veux-tu qu’il me prenne, mon chéri, me demande ma mère. C’est toi qui décide. Comment veux-tu me voir ? Parce que c’est moi qui dois choisir maintenant ? J’ai beau avoir jouis, ce n’est pas encore fini. Les choses sont de pire en pire. J’ai l’impression de m’enfoncer dans les ténèbres, mais je le fais délibérément : — En missionnaire, dis-je. Je suis moi-même surpris d’avoir répondu. — Alors on le fera en missionnaire. Viens, papa. Baise ma chatte ! — Tu es folle ? Elle est pleine de sperme, rétorque-t-il écœuré. — Et alors ? Cela ne te dérangeait pas quand c’était le tien. — Pas la peine de discuter, je te prendrais par le cul et c’est tout ! Il installe ma mère sur le ...
    ... dos à l’extrémité du lit, l’attrape par les jambes, puis lui presse les genoux contre le torse pour bien lui relever les fesses. Sans perdre une seconde, il s’enfonce ensuite dans son anus offert pour l’enculer debout. Je suis toujours sur le lit. Je m’écarte un peu dans un coin pour observer la scène d’un érotisme sans pareil. Maman est pliée en deux, elle retient ses jambes en l’air avec ses bras pour encourager papy à lui perforer le fion avec son énorme chibre. Sa chatte dégoulinante de mon sperme pointe vers le plafond. Délaissée, comme si elle n’était pas digne d’intérêt. Elle ne cesse de crier et de gémir. Elle prend un pied monstrueux. Je la vois pour la première fois comme une véritable femme, et je la trouve belle et attirante. — Je t’aime, mon papa, dit-elle. — Moi aussi, ma princesse. Ils m’offrent ce moment intime sans aucune pudeur. Je me sens gêné, j’ai l’impression d’être un voyeur, un intrus. Je n’ai pourtant pas envie de m’en aller. Cela me fait bizarre d’entendre ma mère se faire appeler par un surnom de petite fille ; j’imagine que pour grand-père, elle le sera toujours. Je crois avoir déjà entendu une ou deux fois ma mère appeler Erika de cette façon, je comprends maintenant d’où ça vient. Papy a une sacrée résistance pour son âge. Je me demande s’il est sous pilule. Il est dur comme du fer depuis tout à l’heure et il n’a pas l’air pressé d’en finir. J’espère avoir toujours son endurance à son âge. Je me remets soudain à déjà bander. Ce que j’ai sous les ...
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