1. Les malheurs de Gustave (2)


    Datte: 07/12/2019, Catégories: Inceste / Tabou

    ... derrière son dos, même si lui fait quelque chose de semblable derrière le mien. Mettez-vous comme il faut, vous avez assez joué, il va falloir que j’ouvre les fenêtres pour aérer, cela sent un peu trop le fauve et on va faire une petite halte, on arrive à Grandson, il est fort possible que Auguste se réveille. – Quoi, qu’est-ce qu’il y a ? j’ai fait un petit somme, le décalage horaire. Hem hem ! Cela sent un peu une drôle d’odeur, Nelly, tu es sûr qu’il n’y a pas de problème avec le moteur ? – C’est pour cela que je fais une pose pour permettre au moteur de se reposer un peu et moi aussi. – Tu veux que je conduise ? – Ce serait sympa, comme cela, je pourrai aller me reposer à l’arrière avec Gustave. – Gustave pourrait aussi venir à l’avant. – C’est qu’il faut quelqu’un de solide à l’arrière, car il doit supporter que quelqu’un d’autre soit sur ses genoux, cela manque de place. Je ne suis pas sûr de pouvoir supporter Mélanie longtemps sur mes genoux et je suppose que vice-versa alors que Gustave m’a l’air de bien le supporter. – On peut essayer. Dit Gustave qui n’a pas envie d’être trop sur les rotules avec ces femelles déchaînées dès qu’Auguste s’endort. Si il conduit, cela risque aussi ! Papa, tu es sûr de ne pas être trop fatigué ? Tu as le décalage horaire et tu n’as pas l’air d’avoir récupéré. Tu dors depuis Copet jusqu’à maintenant et j’ai le permis provisoire. Tu pourrais prendre ta secrétaire sur les genoux et pour une fois c’est pour la bonne cause. – Petit ...
    ... impertinent, mais c’est OK. Nelly reste à coté de toi et je vais derrière. C’est dans cette appareillage qu’ils arrivèrent à la maison sans autre événement croustillant. Il dépose Mélanie en passant devant la maison de ses parents. – Salut Antoine, (le père de Mélanie) on ne s’arrête pas, je rentre depuis le Japon et je suis un peu crevé et je pense que ta fille aussi. En arrivant à la maison, Nelly : – Tu sais, mais j’ai l’impression que l’on a été cambriolé, mais j’ai rien trouvé qu’il manquait, mais j’ai entendu du bruit dans ton bureau pendant ton absence. – Quoi, il faut que je voie ceci tout de suite. – Tu veux que je vienne avec toi. – Non, surtout pas. Va faire un bon souper, maintenant qu’on est à la maison. Auguste après quelques minutes : – Bizarre, je ne vois rien qui manque, mais c’est bizarre, il y a un trépied de photos, sans l’appareil. – Je peux voir ? – Non, c’est mon coin secret. Tu le sais bien. Plus tard, au lit, Auguste tente de se rapprocher de sa femme pour un petit câlin de retour à la maison, mais Nelly : – C’est gentil de penser à moi, mais ce soir, je suis vraiment fatiguée et toi aussi probablement. Ce ne serait pas bien. – Tu as raison. Bonne nuit. Le lendemain, tôt, Auguste est à nouveau en forme, mais il a plutôt envie de reprendre ses habitudes et Nelly n’insiste vraiment pas, il faut qu’il ait envie pour tomber dans le piège. Le soir, l’agent de l’agence Viet pas con. S’annonce au téléphone : – Bonsoir, je viens aux nouvelles. Je peux passer dans la ...
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