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L'amour d'un père (6)
Datte: 07/12/2019, Catégories: Inceste / Tabou
... nouveau petit copain ! —Aaah ! Salaud ! Salaud ! C’est la première fois que j’encule une femme et je prends un pied d’enfer. Je crois que je vais avoir du mal à m’en passer dorénavant. L’anal sera un nouveau prérequis pour mes prochaines copines. Erika semble à l’agonie, les traits de son visage sont tordus par le plaisir. Soudain, je sens son anus se resserrer autour de ma bite et je l’entends crier. Elle jouit, elle jouit par le cul. Je suis sidéré. Je me sens si fier d’être celui qui lui a donné cet orgasme. Elle tremble, je sens son anneau avoir des soubresauts. J’ai l’impression qu’il cherche à me traire. Je me retire avant que l’inévitable arrive et j’en profite pour l’admirer. Son cul n’est plus qu’un cratère béant. C’est tellement obscène que je trouve ça magnifique. Elle commence à descendre sur terre, mais elle a toujours besoin de récupérer un peu. Elle se tourne vers moi et me lance un sourire. Elle est heureuse : — Tu es un excellent amant, déclare-t-elle. C’est notre première fois, et tu sais déjà parfaitement comment me prendre. Ce sont exactement les mots dont je rêvais d’entendre, je suis comblé. Enfin, pas tout à fait, pas encore. Je n’ai toujours pas éjaculé et bander devient insoutenable. — Erika, est-ce que tu veux bien... — Ne t’inquiète pas, je vais prendre soin de toi maintenant, me coupe-t-elle. Elle s’avance vers moi à quatre pattes sur le lit, puis attrape mon sexe d’une main avant de le prendre en bouche sans hésitation. Je réalise seulement ...
... qu’il doit avoir le gout de sa chatte et de son cul. Cela ne semble la déranger nullement. Elle est incroyable. Elle me suce bien, mais pas encore assez à mon gout. Elle prend son temps. Elle joue avec mon sexe comme une friandise quand moi j’ai juste envie de gicler un coup. Il faut que je lui en fasse part : — Pitié Erika, je n’en peux plus, achève-moi. — Tu veux jouir ? me dit-elle en me branlant. — Oui. — Pour moi ? Pour ta sœur ? — Oui ! — Tu veux fondre dans ma bouche et que j’avale ton foutre ? — Oui ! — Mon pauvre chéri. Je ferais tout ce que tu veux. Elle me reprend dans sa gorge et me pompe pour de vrai. Je gémis de bonheur. Je n’ai plus à me retenir, je n’ai qu’à me laisser emporter par mon plaisir et me laisser éjaculer. Je regrette presque de lui avoir demandé d’avaler. Je la souillerais bien avec mon jus. Tant pis, ce sera pour une prochaine fois. Elle s’applique comme si elle en avait autant envie que moi. — J’aime le sperme, fait-elle pour m’exciter, j’ai hâte de te gouter. Donne-moi tout ce que tu as ! Ne retiens rien ! Quelle petite trainée ! Je n’en reviens pas ! Je sens que je ne vais pas tarder à jouir. Entre ses mots, la vision de voir ma sœur à quatre patte en train de me sucer et l’anticipation de remplir sa bouche de foutre, je perds complètement la tête. Je sens soudain mes couilles éclater. Elle comprend ce qui se passe quand je pousse un grognement et elle s’apprête à me recevoir. C’est une torture de sentir mon jus coulisser le long de ma tige, mais ...