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L'université : de la soumission à la consécration (10)
Datte: 11/01/2020, Catégories: Inceste / Tabou
... pourtant, ainsi qu’avec Léna (Camille n’en a malheureusement pas d’assez gros pour ça). Mais mes pensées sont rapidement ramenées à des choses plus terre-à-terre : Nico vient de présenter son gland à l’entrée du vagin de ma mère, et il commence à s’insérer. Je vois le bout violacé de son sexe rentrer lentement en elle, suivi par la tige, ce qui ne va pas sans provoquer un long soupir extatique chez ma génitrice. — Oh oui… souffle-t-elle. Mets-la-moi bien au fond… (comme si son vagin avait un fond !) — Ne t’inquiète pas, soupire Nico, je vais bien te baiser. Il s’insère alors plus vivement, envoyant le reste de son membre dans la matrice de ma mère d’un violent coup de rein. — Humpf… lâche-t-elle, surprise. T’es un petit vicieux toi ! Vas-y, baise-moi bien, je suis là pour ça ! Enhardi par les paroles graveleuses, Nico se laisse aller sans retenue. Il attrape les gros seins de la coquine et les malaxe fermement, tout en la tringlant avec hâte. Je vois son sexe entrer et sortir à toute allure, il est donc bien évident qu’il ne tiendra pas longtemps à ce rythme. Ce n’est pas pour une course de fond qu’il s’est engagé, mais pour un sprint. Il accompagne d’ailleurs ses derniers instants de paroles pleines de tendresse : — T’aime ça, hein ? Vieille salope, t’aime te faire ramoner par un petit jeune qui pourrait être ton fils ?! Ça t’excite, hein ?! Etrangement, ça ne me dérange pas du tout d’entendre ma mère se faire traiter ainsi. Ça m’excite au contraire grandement. Surtout ...
... qu’elle joue le jeu, l’accompagnant dans la déchéance : — Oui !! Je suis une pute, une traînée, punis-moi ! Je suis une vieille cochonne qui veut de la jeune bite en moi !! Nicolas, très fier de lui, se laisse entraîner sur la pente dangereuse qu’il a commencé à gravir : — Rien n’arrête une cochonne comme toi, hein ? Je suis sûr que tu rêverais de te faire prendre par ton propre fils ? — Oh oui ! glapit ma mère, ne sachant manifestement plus ce qu’elle dit. Oui, je voudrais que ce soit mon propre fils qui me baise. Qu’il me foute en cloque ! Nico risque un sourire dans ma direction. De toute façon, il n’a aucune chance d’être aperçu. — Demande-lui de te baiser alors. Hurle-le ! ordonne Nico. — Oh Justin… Mon fils, viens baiser ta mère ! Prends-moi comme une chienne, fais-moi des gamins. Je veux que mon propre fils me féconde, je suis une pute ! Nico ne peut plus tenir. C’est sur ces mots qu’il lâche tout, inondant le ventre de ma mère de sa semence. L’orgasme est long et intense, si j’en crois les cris, qui sont interminables. Lorsque c’est enfin fini, il s’effondre sur ma mère en lui glissant ces quelques mots à l’oreille : qdcquusf — Merci Catherine, merci. C’était merveilleux, vraiment. J’espère qu’on pourra se revoir. — Mais j’y compte bien mon cher gendre ! répond ma mère, pas encore rassasiée. Où est ton copain maintenant ? J’en veux encore ! Nico m’adresse un rapide clin d’œil. — Je vous l’ai dit, il est très timide. Ce qui serait bien, c’est que vous vous placiez à quatre ...