1. Les ailes du papillon


    Datte: 19/01/2020, Catégories: ff, fagée, amour, Oral

    ... s’allongeant à côté de Stéphanie sur le lit. Elle lui caressa la joue mais comme la jeune femme lui prenait les doigts pour les sucer avec volupté, elle se rappela que le jeu n’était pas terminé. — Viens chérie, fit-elle en s’installant sur le dos et en dégageant son visage de ses cheveux, c’est à moi maintenant… Je vais te faire jouir. J’ai besoin de te baiser, j’ai besoin de te lécher, de lécher ta mouille… Stéphanie n’avait certes pas besoin d’une seconde invitation. S’appuyant sur la tête de lit, elle s’assit sur le visage de Corinne, qui l’attrapa par les cuisses et commença immédiatement à la lécher. Stéphanie poussait lentement ses hanches pour laisser couler la langue au plus profond de son intimité : Corinne en jouait avec une fougue et un savoir-faire qui la surprenaient elle-même. À la façon dont la jeune femme se déhanchait sur son visage en gémissant, elle comprit que Stéphanie goûtait sans réserve ce nouvel érotisme. — Oh mon Dieu ! Corinne! Oh oui ! Baise-moi, baise-moi avec ta langue. Oh Corinne… comme c’est bon… Comme tu baises bien. Oh chérie. Oui ! Plus profond, Corinne, plus profond… Oh oui. Baise-moi ! Baise-moiiiiii ! Genoux pliés et jambes grandes ouvertes, Stéphanie tomba à la renverse, son corps tout des frissons de son orgasme, la tête sur le pubis de sa maîtresse, son opulente chevelure étalée tout autour d’elle, offrant une vue imprenable sur son intimité, ses lèvres gonflées de désir et luisantes du mélange de cyprine et de salive qui ruisselait ...
    ... sur son périnée jusqu’au bord de son anus. Corinne lui caressait les cuisses avec les deux mains et lui effleurait le clitoris du bout des doigts. Après un certain temps les deux femmes se redressèrent et Corinne se défit de son porte-jarretelles et de ses bas. Se retrouvant alors face à face, elles reprirent progressivement leurs caresses et leurs baisers. Tout naturellement, elles se positionnèrent de telle façon que, leurs chattes s’embrassant simultanément, leurs moindres mouvements déclenchaient une onde de plaisir : elles ondulèrent ainsi d’abord assez lentement, se contemplant en souriant amoureusement, ravies de communier dans un plaisir totalement partagé. Puis le rythme se fit alors plus rapide – de plus en plus rapide et de plus en plus sauvage – exaspérant le frottement mutuel des lèvres et des clitoris. Corinne était bien décidée à montrer à sa conquête tout le bien-fondé d’une approche exclusivement féminine des étreintes amoureuses. Stéphanie n’avait certes pas son expérience, mais son énergie était intarissable et elles pressaient leurs chattes dans un délire érotique, se jetant des regards brûlants où se mêlaient le désir éperdu et le plaisir débridé. Corinne griffait le dos de Stéphanie avec ses ongles et mordait dans son épaule pour ne pas crier. Leurs seins tressautaient dans un balancement impudique – et ceux de Corinne, plus lourds, rebondissaient littéralement. Elles étaient toutes deux bien déterminées à, cette fois, jouir ensemble. — Jouis avec moi, ...