1. Les démons de Noémie (4)


    Datte: 01/02/2020, Catégories: Partouze / Groupe

    IV Le piège : première partie Deux ordinateurs portables. Un en face d’elle, l’autre en face de Géraldi. Ce vieux salaud n’avait aucun souci informatique. Mais il avait élaboré un pian et ce, depuis leur rencontre. — « J’ai tout enregistré, ma belle. », avait-il avoué. « Tu as fait un sacré show, la dernière fois, hein ? », en lui montrant la vidéo. — « Qu’attendez-vous de moi ? », dit Noémie, les mâchoires serrées. — « Tu vas voir, c’est très simple. » Assise sur un immense canapé gris, la belle philippine regarda autour d’elle. Le salon était assez dépouillé : sur sa droite se trouvait une table de taille moyenne, en bois, proche de deux grandes portes vitrées donnant sur un jardin. Quatre chaises la jouxtaient dont une occupée par Géraldi. Ce dernier, vêtu d’un survêtement bleu marine, tapotait sur le clavier de son ordinateur. Une commode noire, surmontée d’un miroir, trônait juste à côté de la porte donnant sur le couloir d’entrée. Un vaisselier couleur bois tenait rôle de meuble télé, juste en face de Noémie et de la petite table basse où était posé « son » ordinateur. Les murs blancs étaient sans aucune décoration. René Géraldi s’affairait sur son ordinateur, absorbé par une mystérieuse manipulation. De longues minutes passèrent et Géraldi finit par lâcher son écran. Noémie frissonna car cela signifiait que son calvaire allait commencer. Elle devait obéir si elle ne voulait pas que l’enregistrement de sa soumission soit étalé en public. — « Voilà, j’ai le contrôle de ...
    ... ton ordi. Tu n’as qu’à faire ce que je te dis et je m’occupe du reste. » — « Qu’allez-vous faire? », demanda-t-elle, avec un mélange de honte, de colère et… d’excitation. — « Oh, tu verras, on va bien s’amuser », dit-il, avec un large sourire pervers dévoilant ses dents manquantes. Elle portait sa tenue de travail, soit son t-shirt blanc et son pantalon noir. Mais Géraldi lui demanda d’enfiler une chemise blanche transparente qu’il avait achetée pour l’occasion. — « Sans soutif. », précisa-t-il. « C’est mieux que tu ne portes pas ton t-shirt, crois-moi. ». Noémie se changea sans protester. René lui demanda de laisser la chemise entre-ouverte jusqu’au nombril. On voyait la naissance de ses seins et le reste par la seule transparence du tissu. Ça ou rien… Le voyant de sa webcam s’alluma et elle regarda l’écran : « Bazoocam », un site de chat avec caméra. Un de ceux qui font se rencontrer des gens au hasard. Son statut à elle indiquait qu’elle voulait jouer au jeu de morpion. René était aux commandes et le clavier de la belle ne servait que de leurre. Elle comprit vite ce que le vieux voulait. Une exhibition devant des inconnus. Effectivement, ne pas porter le nom de son entreprise lui parut salutaire. Son « trouble » était à son comble. Et quelque chose la frappa : plus la situation était humiliante, glauque, plus elle semblait soumise et plus cela l’excitait. Une information d’importance qu’elle tenta de graver dans son esprit avant que les « choses sérieuses » ne commencèrent. ...
«1234...8»