1. Marion ; une veuve, une maman (4)


    Datte: 01/02/2020, Catégories: Inceste / Tabou

    Le gentil mécanicien vint chercher Marion comme convenu. Elle fut si soulagée de quitter sa maison, si reconnaissante qu’elle supporta, durant tout le trajet, les remarques affligeantes de son dévoué chauffeur sur sa beauté et la classe qu’elle avait. Elle joua le jeu, fit comme si elle était flattée alors qu’elle voulait seulement qu’il lui foute la paix. Elle récupéra sa voiture et roula longtemps, la boule au ventre, sans but précis ; après ce qui s’était passé, elle n’était pas pressée de retrouver son fils. Elle rentra tard, s’enferma dans sa chambre et n’en sortit plus ; elle dormit mal, se retourna dans ses draps sans trouver le sommeil, se leva épuisée et en nage… En arrivant au lycée, elle appréhendait de croiser Michel. Sans le voir approcher, elle se sentit happée par ce dernier qui l’entraina aussitôt à l’écart, en lui serrant compulsivement le bras. — Salut, ma belle… Ça va, toi ? J’arrive pas à y croire… j’arrête pas d’y penser… Comment ça s’est terminé, entre vous ? — Qu’est-ce que tu veux savoir, Michel… de quoi parles-tu ? — C’est ton fils… putain, Marion… Ton fils ! C’est fou ! — Je t’ai dit qu’il n’était pas facile à vivre… que nous étions souvent en conflit… Où veux-tu en venir, exactement ? — C’est bon, arrête ton cirque… Tu sais très bien de quoi je parle ! — Il n’aurait jamais dû voir ce qu’il a vu… c’était un accident… il a été choqué… Qu’est-ce que tu sous-entends, bon sang ? — Mais merde à la fin, j’ai vu comment il t’a regardée, tu sais… Ton fils ...
    ... veut te baiser, Marion, que ça te plaise ou non… Ça crève les yeux ! Vous vous êtes expliqués… tu l’as remis à sa place, après ? — Non mais qu’est-ce que tu racontes ? C’est quoi ton problème ? Tu voulais coucher avec ta mère et elle a refusé, alors tu fais un transfert sur mon fils maintenant... C’est bien ça ? — Ne joue pas les psys avec moi… ne monte pas sur tes grands chevaux… et si tu veux tout savoir, ma mère n’est pas bandante comme toi…Tu vois, je le comprends moi, ton fils, finalement ! Marion le gifla spontanément, méchamment, et tourna les talons. Il resta sans voix, se frotta la joue, hébété, regrettant de s’être laissé emporter. Il se dit, en se dirigeant vers sa classe, qu’il avait sans doute été trop franc, beaucoup trop direct pour que leur relation y survive... Les jours passaient, et Marion différait l’explication qu’elle redoutait d’avoir avec Mathieu. Elle avait peur de le brusquer, de ne rien en tirer, et comme il ne faisait aucun effort de son côté, qu’il l’évitait autant qu’il pouvait, elle n’avait aucun plan concret pour clarifier la situation. C’était une femme instruite, large d’esprit, qui maitrisait parfaitement son sujet : le complexe d’Œdipe, et ses corollaires, n‘avaient aucun secret pour elle. Elle en déduisait qu’il était beaucoup trop âgé pour en être victime à son tour, même à retardement ; inutile de convoquer Freud, ou de consulter toute une clique de praticiens plus ou moins compétents pour établir un diagnostique. Non, Michel avait raison, ...
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