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Les malheurs de Jeanne
Datte: 08/02/2020, Catégories: fh, fhh, extracon, copains, amour, Oral pénétratio, amourpass, regrets,
... chose qui risque de vous mettre en colère, mais je vous en prie écoutez-moi, laissez-moi parler.— Si c’est au sujet de ma pute de fille, vous pouvez partir.— Monsieur, je l’ai accueillie car elle était à la rue.— C’est bien fait pour elle, elle n’a qu’à faire le trottoir, ou bien payez-vous en nature, si ce n’est déjà fait.— Monsieur, je n’ai pas touché votre fille. Depuis son départ de chez vous, elle a énormément changé, elle est aimerait revenir chez vous, elle ne vous poserait plus de problème.— Écoutez, si c’est une question d’argent, je suis prêt à vous rembourser.— Monsieur, je travaille et gagne assez bien ma vie, je n’ai pas besoin d’argent. Et je suis prêt à l’abriter gratuitement. Mais ce dont elle a besoin, c’est d’amour. Et moi, j’ai une épouse et un fils. Si je la mets dehors, elle va se prostituer pour survivre. C’est ce que vous voulez ?— Écoutez, il me faut aller travailler, je n’ai pas le temps.— Mais acceptez de la rencontrer, parlez avec elle, vous la renverrez après si vous voulez.— Ma femme m’a expliqué tout ce que vous aviez fait pour elle. Pour vous remercier, j’accepte, venez ce soir à sept heures. Pierre est rentré, satisfait du résultat obtenu. Avec Jeanne, ils ont parlé de choses et d’autres. Il lui a demandé à un moment si elle n’aimerait pas rentrer chez ses parents. — Oh si, lui a-t-elle dit, mais mon père ne me voudra jamais. Le soir, il l’a invitée à aller faire un tour puisqu’il était de repos. Quand elle a vu qu’ils approchaient de la ...
... maison de ses parents, elle a voulu fuir. — J’ai vu ton père à midi. Il est possible qu’il ne veuille pas t’accueillir. Mais il accepte tout de même de te rencontrer. Tu lui diras tout ce que tu voudras, je vous laisserai tous les deux. En entrant dans la maison, elle est allée embrasser sa mère et sa sœur. Puis, elle est entrée dans la salle à manger. Pierre avait peur qu’elle ne ressorte rapidement, ce qui aurait signifié que toute discussion était impossible. Mais le temps passait. Sa mère et sa sœur s’inquiétaient, mais Pierre les a rassurées. Elle est ressortie au bout d’une heure, a embrassé sa mère et sa sœur, puis a demandé à Pierre de partir. Dans la voiture, elle s’est assise, silencieuse. Arrivée à la maison, elle est allée se recroqueviller dans un fauteuil de la salle de séjour. Pierre s’est installé en face d’elle, mais sans dire un mot. Jeanne pleurait silencieusement. Il lui a tendu un mouchoir. — Pierre, je ne te remercierai jamais assez de me garder chez toi. Mais je te suis encore plus reconnaissant d’avoir organisé cette rencontre avec mon père. Il ne me veut toujours pas dans la maison, mais accepte tout de même de me parler.— C’est un premier pas, vous vous reverrez et petit à petit, ça s’améliorera.— J’espère que tu as raison. Mais il me faut partir car ta femme risque de revenir et tu aurais beaucoup de difficultés à lui expliquer la situation. Pierre est resté silencieux. Lui aussi avait des larmes au coin de l’œil. — Demain après midi, nous irons voir ma ...