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Une histoire folle (5)
Datte: 10/02/2020, Catégories: Inceste / Tabou
... fait un grand effet, vu la bosse au niveau de son pantalon... Je m’agenouillai face à lui et ouvrit sa braguette. Sa queue sortit à l’air libre comme un diable de sa boîte. Je la pris dans ma main et commençai à le branler délicatement. — J’espère que le spectacle t’a plu ? lui demandai-je en souriant. — Tu ne peux pas savoir à quel point, mon ange. La soirée est divine. — Attends de voir la suite. Maintenant, détends toi... murmurai-je en léchant son gland décalotté. J’astiquais son gland avec ma langue, j’y mettais tout mon amour. Je passais ma langue sur toute la longueur de son membre dur et chaud, ne laissant pas la moindre parcelle de sa queue sans y déposer un baiser ou un coup de langue. Il soupirait de plaisir pendant que sa queue s’enfonçait lentement dans ma bouche. Je le suçais avec délectation ; mes va-et-vient étaient tendres, lascifs. Il me caressait la nuque en gémissant. Parfois, lorsque je le regardais, je constatais qu’il fermait les yeux pour mieux savourer mes caresses buccales. Je n’avais pas la gorge profonde de Vanessa, mais je faisais exprès d’avoir des gestes lents ; je voulais qu’il savoure sa pipe, qu’il se régale, tout comme moi. Plus je le suçais, plus cela m’excitait, mais je voulais qu’il prenne son pied. Ça devait faire au moins une bonne demi-heure que je lui procurais ce traitement ; je m’arrêtai un instant afin de mettre un peu de champagne dans ma bouche, puis je repris ma fellation. — Ooooooh, putain ce que c’est boooon ! ...
... souffla-t-il. htuhjjeg Je savais que ça faisait son petit effet. J’avalai la boisson tout en le suçant délicatement. Je sortis sa queue pleine de bave et au léger goût alcoolisé de ma bouche et je la léchai tout en la branlant avec une infinie douceur. Ma langue constata alors un peu de pré-sperme. Je m’attardai sur cette partie sensible et humide du gland. — Préviens-moi quand tu jouiras, s’il te plaît, lui dis-je amoureusement. — Ça... ça va pas tarder si tu continues comme ça ! bégaya-t-il, en transe et les yeux fermés. Rapidement, je saisis ma flûte, mis son gland dans le verre et le branlai un peu plus énergiquement ; pas beaucoup, mais juste ce qu’il faut. Il se mit a trembler ; il n’en pouvait plus, et avec un râle profond il éjacula une grande quantité de sperme dans le champagne. Il devait être sacrément excité, parce que ça ne s’arrêtait pas ! Des traces gluantes et blanchâtres flottaient à la surface du liquide alcoolisé, et d’autres collaient même aux parois du verre. Je suçottai le gland qui perlait encore afin de récupérer les dernières gouttes de cette gourmandise. Peu après, mon père ouvrit les yeux et remarqua que tout ce qu’il avait éjaculé avait atterri dans ma flûte. Je le regardai en souriant tendrement. — À ta santé, mon chéri. — Attends, tu ne vas pas... Je ne lui laissai pas le temps de finir sa phrase et j’avalais d’un seul trait tout le contenu de ma flûte, devant ses yeux ébahis. Le goût était exquis ; les liquides se mariaient harmonieusement. — Mmmmm... Oh ...