-
Croisière dans les îles grecques - chapitre 1
Datte: 05/03/2020, Catégories: Partouze / Groupe
Nous sommes parties avec deux amies grecques, Avgy et Eleftéria, ( respectivement en français l'aube et la liberté, les Grecs donnent des prénoms qui ont un sens ce qui est peu courant en français) et le mari de l'une d'elle, avec la vedette pour leur faire découvrir les îles du Dodécanèse en partant de Patmos où la légende veut que St. Jean a délivré "l'Apocalypse". Après une halte dans une petite crique sur l'île de Lipsi, accessible uniquement par bateau, idéale pour se bronzer nues nous avons pris la direction plein sud jusqu'à la Crète où je leur ferai découvrir l'île de Spinalonga, (La longue épine), où se trouvait la dernière léproserie d'Europe fermée en 1954 ou 57 si mon souvenir est bon. Il faut préciser qu'à bord, nos vivions nus pour profiter au maximum de la sérénité du cadre. Après Patmos, direction Kos pour aller voir l'arbre sous lequel Hippocrate enseignait. Juste le temps de faire le plein. Direction Simi une des îles les plus charmantes de la région. Rencontres bien sympathiques sur le trajet avec deux phoques qui venaient régulièrement respirer et un banc de dauphins qui nous ont suivi un bon moment. J'étais sur la timonerie extérieure, tout en haut du bateau, une serviette de plage recouvrant le siège de skaï, les pieds négligemment posées sur le tableau de bord, surveillant simplement que le pilote automatique faisait correctement son travail. De ce point culminant j'eus droit à un spectacle tout à fait réjouissant; Avguy et son mari étaient installés ...
... sur le roof avant, le pare brise servant de dossier. En les regardant distraitement mon regard a été attiré par la main d'Avguy qui coulissait sur le membre de Dimitri au rythme de la houle. Sa main à lui parcourait le blond gazon de la belle Avguy mais son majeur avait sûrement déjà atteint des profondeurs qui devaient plaire à la belle à en juger par les cris dont elle nous gratifiait. Toute mon attention absorbée à la contemplation du spectacle je n'avais pas entendu Eleftéria monter l'échelle et ne me suis aperçue de sa présence que lorsqu'elle a empaumé mes seins en me glissant à l'oreille : - Petite vicieuse tu as trempé ta serviette ! Viens allons dans la cabine nous aussi on aura quelque chose à leur raconter ce soir ! - J'accepterais avec plaisir ta proposition mais ce n'est pas prudent, il faut toujours avoir un œil sur la mer, un conteneur perdu qui flotte entre deux eaux, une petite barque de pêche que sais-je encore. Plus d'un sont partis par le fond pour un moment de distraction. Mais reste avec moi je pense que nous aurons droit à un joli spectacle avec un peu de patience et rien ne nous empêche de nous amuser ici. Rien qu'à cette évocation la flaque de la serviette recouvrant mon siège augmentait considérablement pour le plus grand plaisir d'Eleftéria ! Je lui dis de s'asseoir sur le strapontin à coté de moi, tandis que de deux doigts j'écartais ma fente pour en faire jaillir le clitoris que je caressai doucement afin de ne pas crier pour attirer l'attention des ...