1. Histoire imaginaire dans une ville perdue. (3)


    Datte: 07/03/2020, Catégories: Inceste / Tabou

    ... ferais rien d’autre que subir tes assauts dans mon intimité. Il bouge, de façon répétée, et je soupire de plus en plus fort. Mon corps brûle, ma chatte est brûlante, je suis en ébullition. Je ne tiens plus en place, c’est tellement bon, mais trop intense. Je vais devenir cinglée à force de me faire défoncer la chatte dans ce cabinet, dos au mur, m’agrippant désespérément à mon amant, tandis qu’il continue de me donner des coups , encore et encore. J’ai du mal à parler, mais je crois bien que je vais jouir. C’est un sexe énorme qu’il a, et aussi, il a la vigueur, ne me donnant aucun moment de répit. Chaque fois que je le sens au fond, je me resserre un peu plus. A force, j’ai appris à le faire, et à en juger par sa réaction, je sais qu’il adore. Il me mord l’oreille, me dit que je suis belle. Et tandis qu’il me défonce dans ces cabinets, je lui demande encore plus de baisers, de caresses, et encore plus. Oui… Oui, encore, encore… J’y suis presque , je vais jouir. Je le griffe, essayer… Je dois… le Prévenir. Mais lui aussi apparemment s’apprête à vider ses couilles. « Tu va jouir, tu va jouir mon bébé. » « Mui … hé viens … sssa vain ... » C’est au bout de plusieurs secondes, accrochés l’un à l’autre que ...
    ... nous atteignons l’orgasme. Je jouis contre lui, tout accroché à lui, je couine son nom comme une démente. Ma chatte se contracte et sens qu’il ne résiste pas longtemps non plus. Je sens sa semence jaillir en moi. Oui, balance tout ton jus, remplis moi l’utérus avec ton sperme bien chaud. Nous nous embrassons et continue de vider ses dernières gouttes de sperme en moi. Il continue de donner des coups de pompes encore un peu, mais le plus dur est passé. Après quelques minutes à rester l’un dans l’autre, il se retire. Je me permet de lui astiquer un peu son manche. Je retire encore un peu de sperme en le branlant. Et nous sortons des wc, non sans m’être lavée le visage en passant. Je lui tiens le bras et il m’escorte jusqu’à la sortie. Le film est fini depuis un petit moment. Maman et Monica nous attendent dehors, nous demandant ce qui s’est passé. « Jess, ne se sentais pas bien. Elle a du passer aux toilettes. » Nini et maman s’inquiètent : « ma pauvre, ça va mieux ? » Elle s’occupe de moi jusqu’à la maison. Elle est adorable. Arrivé devant la maison, papa me tends son bras pour marcher avec lui. En rentrant bras dessus bras dessous, je lui murmure « on devrait aller au cinéma plus souvent. » A suivre... 
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