Méli-Mélo à son chez-soi
Datte: 15/03/2020,
Catégories:
Entre-nous,
Hétéro
Bien entendu il n'y avait aucune place pour mon auto à proximité du studio de ma blonde, en l'Ile-Saint-Louis. J'ai donc dû la déposer devant son immeuble et aller chercher plus loin hâvre pour accueillir ma monture, sur le quai de Seine. Son appart sous les toits était atelier de peintre ou de photographe reconverti en loft. Verrière d'acier forgé ouverte sur les toits de Paris. Escalier interminable huit étages, étroit, surtout très étroit dans la dernière volée. Porte minuscule, m'imposant de me faufiler, plié en deux pour entrer. Le lit occupait toute la surface de la chambre et je m'interrogeais comment diable a-t-on pu faire entrer un si grand lit par une si petite porte ? Méli-Mélo était déjà sous la douche et chantonnait. J'ai pensé, elle m'a eu et je ne saurai pas, je ne saurai jamais si elle portait Chantelle ou tam.tam. Je n'ai pas hésité et me dépoilant, j'entendais derrière le rideau translucide ses mélopées tout en matant sa silhouette gracile. Je suis entré tout nu tout calme, garçon en désir de propreté bien plus que mâle en saillie puissante avec besoin d'assumer. Le jet d'eau chaude m'a submergé et ses lèvres sont venues aux miennes pour m'apporter deux trois bolées d'air frais afin que je ne m'étouffe. Son corps tout luisant de gel savonneux se frottait contre le mien. Ses cuisses son pubis lisse cherchaient et trouvèrent et sa main est venue attraper la tige gonflée pour la décapuchonner et la présenter au flux puissant d'eau chaude pour la purifier, ...
... comme un baptème. Elle riait et de sa main gauche a envoyé sur le gland une giclée de savon liquide pour astiquer mon engin d'un mouvement alternatif intense et rapide. L'affaire se présentait bien. Je me disais, ça y est, elle me branle et dès que je vais gicler, elle sera à genoux pour me gober et ne rien perdre de ma semence. J'étais dans le vrai. Mais faut avouer qu'un pompier énergique sous la douche suivi d'une bouche goulue qui vous pompe la substantifique moelle à fond, c'est merveille. Elle a dit, vu qu'y a rien à la télé, ya jamais rien à la télé, vu qu'on a déjà dîné au cocktail, ya plus qu'à baiser, reste que ça, non ? Moi, je pensais, est-ce qu'au moins je tiendrai la distance ? Modestement... Et de me remémorer ses orgasmes successifs sans fin. Pas une fille, non, une mitrailleuse. Lourde en plus. Je voyais l'arme, Il était une fois en Amérique de Sergio Leonne, posée sur trépied, avec une bande de cartouches à gauche issue d'une caisse à munitions, et à droite la gicle des douilles vides éjectées de la culasse. Le servant, comme toujours dans ce genre de films, patibulaire, crade, avec trogne barbue. La fille me regardait, bouille rigolote posée sur l'oreiller, et j'étais à cent lieues de ces histoires de western. Ma bouche courait sur son thorax et s'emparait tour à tour de ses petits tétons mous. J'aspirais ses aréoles en espoir vain de les faire gonfler. Je cherchais sa bouche et ses dents colisaient les miennes, nos langues en lutte, salives mélangées, se ...