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Découverte du plaisir avec ma mère (6)
Datte: 08/05/2020, Catégories: Inceste / Tabou
... avant de sortir de l’eau. Pendant que l’on se sécha, je ne pus m’empêcher de regarder ma sœur si jolie, malgré ses cheveux mouillés. Ses seins mouillés brillèrent dans la lumière et gigotèrent avec distraction pendant qu’elle se sécha les cheveux et le corps. Elle sourit à mon attention visuelle. Une fois propres et secs, nous entrâmes dans la chambre de Marie et nous nous assîmes sur son lit, nos doigts entrelacés. Marie pencha la tête et se mordit la lèvre avant de parler. — Tu sais, même si tu ne voulais pas gâcher cette expérience, quand nous prenions la douche, je ne pouvais pas obtenir plus de sperme pour sortir de moi. Je pourrais être enceinte... Je fus frappé par la possibilité, mais fut surpris de ne pas trouver d’horreur ou de panique dans mon esprit. — Ce ne serait pas une mauvaise chose, Marie. Cela valait vraiment la peine. On élèvera notre enfant, n’importe quoi pour rester aussi près de toi que possible. Répondis-je Marie leva les yeux avec les sourcils levés et la bouche ouverte. Elle grandit lentement dans une expression de joie et se jeta dans mes bras. On s’embrassa pendant des minutes, se balançant lentement d’avant en arrière. dymdsshl Je commençai à travailler le haut de sa chatte avec mon pouce, et enfonçai mon majeur dans et hors de ses confins doux. Elle fut incroyablement chaude, serrée et mouillée. J’eus l’impression que mon doigt fut aspiré à chaque entrée. Marie gémit de plus en plus fort, et je poussai de plus en plus vite. Ses bras ...
... s’enroulèrent autour de mon bras droit, et sa main descendit pour couvrir la mienne, me forçant à la pénétrer plus profondément. Je pinçai son mamelon et enfonçai mon doigt profondément en elle. Tout à coup, elle s’immobilisa complètement, ses muscles se bloquant, et j’eus juré qu’elle s’arrêta même de respirer une seconde. Marie se fut effondrée sur le sol si mes bras n’eussent pas été enroulés autour d’elle. Elle pendit comme une poupée de chiffon dans mes bras pendant plusieurs minutes, reprenant son souffle, son cul toujours pressé à mon érection forcée. Elle se tourna finalement vers moi et, déposa un baiser sur mes lèvres, gémit. — Merci. C’était incroyable. Je lui souris et elle me rendit l’expression. Marie m’attrapa de façon inattendue dans une étreinte, et me murmura à l’oreille : — Ton tour, mon frère. Ses seins furent pressés contre mon dos, ses bras autour de ma poitrine. Ses mains glissèrent vers ma queue et traçèrent délicatement sur mes poils pubiens. — Je t’aime comme ça. Ne le rase pas. Me dit-elle Je pus entendre le sourire dans sa voix. Je souris en retour et secouai la tête. Elle embrassa mon cou et saisit ma bite avec sa main chaude et glissante. Elle glissa sa main le long de ma hampe, tout en glissant son autre main sur ma poitrine. Ses petites mains me branlèrent encore et encore, jusqu’à ce que je fusse sur le point de non-retour. Puis elle glissa son autre main et attrapa mes couilles. Ce fut trop pour moi, j’éjaculai partout. Je me retournai et embrassai ma ...