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Jeux très coquins sur une plage paradisiaque
Datte: 04/07/2020, Catégories: grp, couple, couplus, vacances, plage, volupté, Voyeur / Exhib / Nudisme massage, échange,
Laurence ne reparla jamais de cette première expérience à trois que nous avions vécue (voir récit n° 8442). Elle ne fût peut être pour elle qu’un rêve onirique qui semblait simplement plus réel, ou un moment de débauche folle consentie qu’elle voulait supprimer de sa mémoire ou alors un gigantesque trou noir dont elle ne se souvenait sincèrement pas. Ce doute faisait finalement l’affaire de chacun de nous puisqu’il nous permettait de continuer de fantasmer sur ce type de situation (tout en l’ayant déjà vécue et ayant donc profité du plaisir qu’elle procure) sans être obligé d’en reparler entre nous avec les risques de gêne. Ainsi, quand je baisais Laurence en levrette sur notre lit conjugal, son visage reposant emmitouflé dans l’oreiller s’abandonnant à la jouissance, et que je lui murmurais dans le creux de l’oreille « hum … ma chérie … il ne te manque qu’une autre queue dans la bouche pour que tu sois comblée des deux cotés … » et qu’elle me répondait entre deux soupirs « oh oui … une seconde grosse bite à pomper pendant que la tienne me bourre la chatte … j’aimerais tant … çà m’exciterait trop … », je ne savais pas si ses paroles étaient le désir conscient de réitérer une expérience déjà vécue ou celui de toujours réaliser un fantasme encore interdit. Cette constatation rouvrait bizarrement des portes que je croyais avoir déjà franchies et mis en branle mon imaginaire érotique. La prochaine fois que l’occasion se représenterait il faudrait que Laurence soit pleinement ...
... consciente de sa débauche, qu’elle la quémande avant et la revendique après. Ce moment tant espéré arriva pendant nos congés de fin d’année. Nous avions décidé de quitter le ciel français grisâtre et bas pour celui d’un bleu limpide des Antilles, de la Martinique plus précisément. Afin d’échapper à la surpopulation touristique des plages de sable blanc bordant les hôtels, nous avions loué une voiture pour découvrir la côte atlantique, plus sauvage et beaucoup moins fréquentée que celle côté Caraïbes. Ce jour là nous allions à l’anse Trabet, une vaste plage s’étirant en longueur à la pointe nord ouest de l’île, réputée pour ses courants marins relativement dangereux mais aussi en contrepartie pour sa solitude et sa beauté originelle. Alors que la Suzuki décapotable avalait les lacets de petites routes bordées de végétation exotique et luxuriante, au détour d’un virage en épingle nous faillîmes percuter un groupe de trois jeunes stationnés sur le bas côté, qui faisaient du stop. Ils nous expliquèrent qu’ils étaient étudiants, en vacances comme nous mais avec moins de moyens financiers et que leur précédent convoyeur (un autochtone sympa mais pressé) les avait déposés au carrefour qui rejoignait l’anse Trabet, leur expliquant qu’ils n’avaient que 500 m de marche … notion de la distance quelque peu farfelue, puisqu’il leur restait près de 2 km à parcourir avant d’apercevoir la plage. Bien entendu nous leur avons proposé de les y emmener, nous y rendant également. Escaladant les ...