Le retour du printemps
Datte: 05/09/2020,
Catégories:
fh,
hplusag,
voisins,
Oral
pénétratio,
humour,
occasion,
... n’importe quoi. J’ai tellement envie. J’ai supplié Béa et à mon tour donné mes assurances. Tu parles ! Qu’a-t-elle à craindre d’un fossile ? Béa rigole un bon coup puis me reprend en bouche. Un paradis ! Bientôt ma sève bouillonne. Je tente de la prévenir de l’imminence de l’explosion. Elle persiste, accélère, broie mes couilles, torture ma verge, martyrise le gland. Je lâche tout, pas foutu de me retenir davantage, râlant, gémissant, crispant mes muscles une dernière fois à l’apogée de ma félicité avant de m’abandonner à la sérénité. — Putain, papy ! T’as lâché la purée, baragouine-t-elle en relevant la tête, le menton et les commissures des lèvres embrenés de laitance. Elle s’essuie d’un revers de main, se repositionne contre mon flanc et me donne à nouveau ses lèvres à embrasser tandis que sa main joue avec ma bite. Le baiser aromatisé s’éternise, son sein caresse ma poitrine, son ventre presse ma hanche, sa main persévère mais mon pénis reste désespérément flaccide. J’ai envie mais mon désir est plus cérébral que physique. Béa persiste, manipule, triture. J’ai honte de mon impuissance. Je me concentre, contracte mes muscles. Libido paresseuse ? Physiologie fatiguée ? Je désespère, prie et, miracle ! l’ébauche d’une nouvelle érection pointe le nez, grossit, s’affermit, pavoise. Ma partenaire a tôt fait de me chevaucher et d’engloutir mon pauvre vit dans son antre béant. Je ne sais pas si j’ai du plaisir. Je m’effondre dans une brèche spatio-temporelle et resurgis de ...
... temps à autre complètement lessivé, haletant, en nage, à bout de force. Je suis sur le point d’éjaculer mais n’y parviens pas. Je reste suspendu à l’explosion qui ne vient pas. Cette attente sur le fil du rasoir est extrêmement douloureuse. Tout mon être est tendu à mourir. Il me faut aboutir. Je mobilise mes dernières forces et défonce à grands coups de reins ce vagin enchâssé sur mon vit. Béa accompagne ma frénésie, tortille du bassin. Enfin ! La délivrance, un pétard mouillé, une pichenette de rien du tout, deux ou trois gouttes tout au plus. Rien d’extraordinaire ! C’est même plutôt raté mais je ressens néanmoins un soulagement indicible. Le réconfort se répand dans tout mon corps. Béa n’a pas joui, je le sens, je le sais. Je culpabilise. Je m’en veux. Elle s’affale sur mon torse, repose ainsi un moment puis se dresse, rassemble ses affaires et file à la salle de bains. Quelques minutes après, elle est pimpante et prête à partir. — Dis-moi, Papy, je suis fauchée. T’as de la thune ?— Arrête de m’appeler Papy, m’insurgé-je en récupérant mon falzar et fouillant les poches en quête de fric.— Promis ! s’engage-t-elle distraitement tout en suivant mes recherches d’un œil intéressé. La demande me titille quelque part. Je ne me soumets pas sans arrière-pensée à ce genre de prestation tarifée. Je possède un peu moins d’une centaine d’euros en petites coupures. Je partage et offre la moitié à Béa. — Donne tout, intime-t-elle, raflant ce que je lui tends plus le solde que je gardais ...