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La Saga des esclaves au Château du Marquis d'Evans (épisode N°803)
Datte: 17/11/2020, Catégories: BDSM / Fétichisme
... ordonnée lors de nos échanges. Je vais donc m’enfermer, nue, dans le placard les yeux bandés. Debout, je m’incline et commence à chuchoter, doucement et lentement : "JE SUIS LA SOUMISE DE MON MAITRE LE MARQUIS D'EVANS, HEUREUSE DE L'ETRE ET JE SAIS QU IL FERA DE MOI UNE BONNE SOUMISE" … L’heure passe … Sonnerie. Je sors hagarde du placard, enfile de nouveau ma petite robe et me mets à genoux dans l’entrée. Au bout d’un moment, la sonnette de la porte. Je me précipite pour Vous ouvrir, tremblante. J’ai le souffle court en vous ouvrant la porte, Votre regard me fait instantanément baisser les yeux. Vous prenez immédiatement le pouvoir Maître. - Maître, je suis si heureuse de Vous voir. Voulez Vous quelque chose à boire ? - Mûriana, ce n’est pas ce que j’attends de toi à ce moment … Alors, vous me fixez une laisse à l’anneau mon collier. Vous refremez la porte derrière vous. Cette fois ci, on ne va plus jouer avec les mots. Vous Vous asseyez dans le fauteuil Voltaire de l’entrée, me tenant par ma laisse à vos genoux. Je sais ce qu’il me reste à faire. Je me dois de Vous saluer comme Vous l’attendez d’une bonne petite chienne. Je vous dégrafe le pantalon en entreprends une longue fellation pour Vous prouver ma soumission, Vous dire qu’à partir de cet instant je suis à Vous et Vous obéirai sans poser de question. Votre sexe puissant, Maître, envahit rapidement la bouche vient taper au fond de ma gorge au rythme que Vous m’imposez en me tenant la tête de Vos deux mains. Que j’aime ...
... cette sensation d’être à Vos pieds, à votre service Et Vous jouissez, Maître et j’avale Maître, je Vous goûte avec plaisir. Vous me bandez les yeux, me bâillonnez fermement et me tirez par ma laisse dans le salon dont je reconnais la douceur du parquet. Mon Maître, d’une main douce sur la nuque, Vous me forcez à m’incliner, à l’équerre sur la table et m’écartez les jambes en remontant ma robe sur mon bassin. Vous me prenez les deux mains, me les ligotez aux pieds de la table. Puis Vous me dites d’un ton sévère : - Je vais visiter ta cuisine, ne bouge pas ! J’entends vaguement des bruits de cliquetis dans la cuisine, que faites Vous ? Qu’y cherchez Vous ? Puis Vos pas, calmes. Je Vous sens derrière moi. Une claque s’abat sur mes fesses, puis une seconde et encore une autre. Je les compte mentalement, ne pouvant prononcer un mot avec le bâillon. Plus de vingt, ma croupe doit rougir. Votre autre main s’approche de mon visage, je sens une odeur qui m’est familière… du gingembre ! Je comprends soudain ce que Vous allez me faire. Vous me frottez la vulve avec un morceau de gingembre fraîchement coupé ! Vous vous attardez sur les lèvres, tournez autour du clitoris, effleurez l’entrée de ma grotte… Vous vous appliquez, sans dire un mot mais Vos gestes ne tolèrent aucune contradiction. Attachée comme je le suis, je ne peux que subir ce cuisant plaisir. J’ai la chatte en feu. Je Vous sens m’écarter les lobes, je sens quelque chose de très fin s’introduire dans ma rosette, puis un autre ...