1. Vacances à la Grande-Canarie (6)


    Datte: 22/04/2021, Catégories: Partouze / Groupe

    ... Elodie ne cesse de dire " Encore, oui, c’est bon, putain, j’adore, j’adoooore... Aline me fait un clin d’œil et, après avoir introduit le gode dans sa chatte ruisselante, déclenche les vibrations. Aussitôt, elle s’arcboute et lâche un grand cri : - Ouiiiiii, Elle n’est plus que plaisir, je fais entrer et sortir le gode, lui titille le clitoris du bout des doigts, Aline continue à tirer, serrer les tétons, y donnant de temps un temps un petit coup de langue pour changer de stimulus. Ce cocktail de sensations a finalement raison d’Elodie qui jouit dans un grand gémissement. Nous la laissons se reposer et la contemplons, pantelante, les traits rougis de plaisirs, ivre de jouissance. La tension sexuelle qui est montée toute l’après-midi a décuplé son plaisir. Elle reprend doucement pied et nous dit : — C’est monté, monté, j’en pouvais plus, j’étais si excitée... Puis avec un sourire. Comme vous maintenant quoi ! Nous rions de bon cœur... Mais qu’est-ce que je suis tendu ! Je fais un clin d’œil à Elodie et d’un commun accord on se jette sur Aline. Embrassades, attaque de sein, caresses partout, doigts inquisiteurs qui rencontrent une chaleur intense et humide ; c’est un festival. Je m’allonge sur le dos, Aline vient vite s’empaler sur moi et Elodie lui empaume les seins par-derrière pour la caresser, titiller les pointes roses et dures ; puis, sur une consigne de ma part et comme Aline s’est penchée sur moi pour un rouage de pelles débridé elle lui titille l’anus avec le doigt ...
    ... puis, après un regard échangé, s’enhardit à pointer le gode sur le petit anneau plissé avant de l’y introduire doucement. Aline abandonne ma bouche pour pousser un long cri de plaisir. Avant de lâcher une litanie sans suite de : — Oui... ouiii... encore... bourre-moi avec ta queue... puutain ce gode... ooooh c’est bon... c’est booon Je la sens se crisper puis, à son tour, toute la tension sexuelle accumulée explose dans un cri rauque. Elle s’affale sur moi, totalement en sueur, son souffle court. Elodie aussi s’est affalée contre nous. Un long moment passe puis enfin, elle se dégage, s’allonge contre moi et dit : — Je suis incapable de bouger, quel pied ! Tout l’après-midi en une fois c’était génial — Oh pour nous aussi. — Mais t’as pas encore joui mon chéri, hein Elodie ? — Hé oui, Axel, regarde sa queue, il est tendu comme un arc. Effectivement, j’ai l’impression, non la certitude d’être au maximum d’excitation possible. Quelques coups de poignet et j’exploserais. Mais ce n’est pas dans leurs intentions d’utiliser leurs mains car c’est avec leurs bouches, leurs langues qu’elle s’empare de ma queue bandée. Leur duo est diabolique, l’une prend mon gland en bouche et l’autre fait courir sa langue de bas en haut puis elles échangent les rôles. Aspiration, coups de langue, regards de salopes, embrassade au-dessus de ma queue, — Je vais jouir, je vais jouir — Gicle mon chéri, gicle... — On veut ton sperme !. Mon corps se tend, j’explose dans une bouche chaude et accueillante, j’ai ...
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