1. Le récit


    Datte: 03/05/2021, Catégories: fh, ff, jeunes, copains, école, volupté, Voyeur / Exhib / Nudisme Masturbation intermast, Oral légumes, pénétratio, init,

    ... maintenant comme très excitant. J’avais envie de sentir ce fameux pénis dans mon vagin. Je repensais à Patrick et à son érection. Etait-il possible que ce soit ça, son pénis ? Ça avait l’air bien gros. Puis d’un coup, j’ai pensé à une autre page de mon livre de cours, celle qui traitait de la puberté. Il y était dit que les filles naissaient avec un hymen, simplement décrit comme une membrane qui barrait l’entrée du vagin. Il était stipulé que cette membrane se déchirait lors du premier rapport sexuel. J’ai soudain eu très peur. Le terme « déchirer » évoquait pour moi la douleur. Cela devait faire très mal ! Et puis, comment elle était, cette membrane, exactement ? Je me suis rappelé que j’avais un miroir dans la main. J’entrepris donc d’essayer de voir mon hymen. Mais j’ai entendu la porte d’entrée s’ouvrir au rez-de-chaussée. C’était ma mère qui rentrait ! J’ai couru remettre le miroir en place dans la salle de bains et j’ai juste eu le temps de revenir dans ma chambre me rhabiller. Le jeune homme commence à trouver que le récit traîne en longueur. Il aimerait bien arriver au passage où elle fait l’amour avec une fille. Plus y pense, plus il trouve qu’imaginer deux filles ensemble est bandant. L’état de son sexe trahit d’ailleurs ses pensées. — Et bien, mon petit coquin, ça a l’air de te faire de l’effet ce que je te raconte ! Tant mieux ! Antoine est impatient de connaître la suite. Il tente d’accélérer le récit. — Oh oui, c’est bon. Et avec la fille, alors ?— J’y viens, ...
    ... j’y viens. Ah ! Les mecs ! Tous les mêmes, toujours pressés ! Pour l’instant, j’ai envie de faire l’amour avec un homme. Le lendemain était un mercredi. Nous n’avions cours que le matin. J’ai retrouvé Patrick, nous nous sommes embrassés plusieurs fois. À midi, nous avons décidé de déjeuner ensemble. Mais comme on n’avait d’argent ni l’un ni l’autre pour acheter des sandwiches, il m’a emmenée chez lui. J’aime mieux te dire que ça jasait dans la cour, quand tout le monde a vu que je montais dans son car ! On est arrivé chez lui. Ses parents n’étaient pas là, bien sûr. À peine la porte franchie, on s’est embrassé comme des fous. J’ai senti mon bas-ventre devenir tout chaud et le sien devenir tout dur !— Ne me dis pas que vous avez fait l’amour ! Si vite ?— Et si ! On en avait très envie tous les deux ! Le jeune homme pense à son propre vécu. À cet âge, il était loin d’en être à faire l’amour ! — On est monté dans sa chambre. Je ne peux même pas dire qu’il m’y a entraînée, car si j’avais su où c’était, c’est moi qui l’y aurais traîné ! J’avais vraiment le feu au cul, quand j’y repense ! Antoine pense en lui-même que rien n’a vraiment changé depuis cette époque. — Je me suis déshabillée en deux secondes et je me suis allongée sur son lit. J’étais impatiente de le voir nu, de découvrir son sexe. Il s’est un peu empêtré en défaisant les boutons de sa braguette, mais il a quand même réussi à enlever son pantalon. On était loin de l’art du strip-tease des Chippendales ! Il portait un ...
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