1. Le retour d'Hélène et le garçon (1)


    Datte: 13/05/2021, Catégories: Inceste / Tabou

    ... dans le creux de son épaule. Il fait glisser ses doigts sur ma colonne vertébrale et ça me donne des frissons. « Non, Eric, s’il te plaît, je suis fatiguée … » Il glisse sa main sur mes cuisses, mais je le repousse gentiment. Il est un peu frustré quand je me lève et m’éloigne de lui. J’ai envie de parler avec mon amie Laure et quand je l’appelle au téléphone, elle est totalement ravie d’apprendre ma séparation. Quand je lui dis que je me sens un peu triste, elle veut venir immédiatement me consoler, mais je lui rétorque que j’ai fait beaucoup de route et que je suis exténuée. Rendez-vous est pris pour le lendemain. Je commande une pizza et m’atèle à nettoyer ma chambre de fond en comble, je ne veux plus de traces de cette fille chez moi. Heureusement mon fils m’aide, bien que je sente son regard sur mes formes quand il m’observe avec concupiscence. Nous mangeons rapidement notre pizza avant d’aller nous doucher à tour de rôle. Je suis lasse et souhaite retrouver mon lit au plus vite. J’enfile une nuisette et me glisse dans ces draps propres qui sentent bon. Malgré la fatigue, je n’arrive pas à trouver le sommeil et me repasse en tête les évènements récents. J’ai couché avec mon fils et j’ai adoré ça, mon mari me quitte, je vais être seule désormais avec Eric, mais il faut, aussi, avoir une vie équilibrée et que notre relation reste secrète. Quand la porte s’ouvre, la silhouette de mon jeune amant se dessine dans l’encadrement. « Non chéri, va dormir dans ta chambre, s’il te ...
    ... plaît » Je l’ai dit tellement mollement qu’il en a cure, il referme la porte et continue d’avancer vers moi. J’allume ma lampe de chevet et vois son corps s’approcher. Il est nu et surtout il a une érection énorme. Ses dimensions sont telles que j’en reste toujours impressionnée. « Non chéri, je suis fatiguée … » Encore un non qui veut dire oui, doit-il penser. Il s’agenouille au bord du lit et prend ma main qu’il pose sur sa verge chaude. La fièvre monte dans mon corps et c’est avec fermeté que je pétris ce phallus. Je glisse ma paume sur son méat et appuie fortement pour éprouver la rigidité de ce membre. En réaction, mon amant presse si fort son gland sur ma main, que je capitule et son bout s’approche de mon visage. Quand je le prends en bouche et commence ma succion, je sens sa main glisser entre mes cuisses puis un doigt m’envahir le vagin. Je suis rapidement inondée et bientôt ce sont deux doigts qui me fouillent. Sa verge palpite sous ma langue et mon envie monte crescendo. Je lui dis : « Viens mon amour, viens ! » Il se couche sur moi et son engin darde mes petites lèvres avant de trouver ma grotte. Il me pénètre avec douceur et je le sens m’envahir et m’élargir (beaucoup) l’intimité. Il va un peu trop profond et reprend position avant d’entamer ses mouvements. Je lui susurre : « Tu finiras dans ma bouche, d’accord ?» Il acquiesce d’un signe de tête et continue d’aller et venir en moi. Rapidement, j’oublie tous mes tracas et c’est une onde de chaleur qui me parcourt. ...