1. Surprenant revirement (3)


    Datte: 31/07/2021, Catégories: Gay

    ... te tente ? — Tu veux dire la... enfin de... me faire prendre ? — Oui... après on n’est pas obligés... on peut se sucer toute la nuit si tu préfères... — Non, enfin... oui c’est bien aussi mais... je voudrais essayer... — Pour tout te dire, moi aussi... Dans un état presque idyllique, je me positionnai à quatre pattes sur le lit de Serge, le cul cambré, prêt à recevoir pour la toute première une queue en moi. Serge attrapa la bouteille, en versa sur ses doigts, et l’apposa à l’entrée de mon trou. Le liquide visqueux et froid me rappelait cet autre liquide chaud et mille fois plus agréable à ressentir. J’avais peur, peur d’avoir mal et de me sentir mal à l’aise ; mais j’étais aussi tellement excité et désireux de connaître cette sensation que je ne pus me résoudre à interrompre cet acte. Je sentis un doigt de Serge appuyer contre ma porte ; aidé par le gel, il ne fut pas dur de faire pénétrer ce doigt à l’intérieur. Mon premier doigt me fit l’impression d’avoir la respiration coupée pendant un instant, puis vint une impression de détente totale dans tous mes muscles. Je sentais parfaitement le doigt de Serge glisser entre les contours de mon trou, c’était divin. Comme un signe d’invitation, je tournai la tête vers mon compagnon pour lui lancer un regard provocateur, afin de signifier que j’étais prêt à le recevoir... Rien, que vide, une absence de tout puis tout d’un coup, je l’ai senti. Le gland de Serge se frotta contre mon cul, comme pour tasser le terrain, ses mains ...
    ... attrapèrent fermement mes hanches, ses jambes se positionnèrent pile derrière moi. Comme pour une ultime permission, Serge vint m’embrasser dans le cou. syoshhga — Tu peux y aller, je suis prêt... fis-je. C’est alors que je sentis la queue de Serge pousser contre mon trou, au début tout doucement, puis de plus en plus fort, jusqu’à provoquer une dilatation de ma cavité. Le gland de Serge fut comme aspiré par mon cul qui se referme immédiatement dessus. Une vague incandescente suivie d’une sensation de vertige prit place en moi. A mesure que Serge faisait glisser son sexe en moi, je m’abandonnais à lui. Il fallut une bonne dizaine de minutes pour que la queue de Serge se fasse une place dans mon cul ; malgré l’excitation, la douleur se faisait sentir. Il faut dire que la grosse bite de Serge était déjà dure à avaler alors à recevoir. Voyant mon inconfort, Serge prit sur lui de rajouter du gel lubrifiant afin de faciliter le glissement. C’est déjà mieux, je sens que je peux plus profiter du plaisir que de la douleur. Après presque quinze minutes de préparation de terrain, Serge commença à accélérer le mouvement. Ça y est, je me faisais baiser pour de vrai. Chaque coup de queue m’envoyait encore plus haut que le précédent, ma bite avait re-durci et mon corps tout entier était en ébullition totale. Chaque coup de reins quant à lui, était plus fort et plus ferme que l’autre. Si bien que, au bout d’un moment, mes hanches suivaient le mouvement toutes seules, s’empalant sur le phallus ...