1. L'étalon aiguille (Tome 2) (4)


    Datte: 08/08/2021, Catégories: Transexuels

    ... m’assis genoux serrés sur le canapé et la saisis à nouveau par la taille. Elle avait très bien compris où je voulais en venir et se positionna au dessus de moi, les jambes bien écartées. Je pris à pleine main ma verge qui ne présentait toujours pas le moindre signe de faiblesse tandis qu’elle commença à s’empaler inexorablement sur moi. Jusqu’à ce que mon gland l’ait entièrement pénétrée, elle poussa toute une série de petits cris. Une fois cette étape franchie, elle exerça une poussée brutale qui me fit la sodomiser à nouveau aussi profondément que cela m’était physiquement possible. Tandis qu’elle commençait à bouger sur moi pour faire coulisser mon sexe en elle, je saisis sa poitrine à deux mains et la caressai en la malaxant ou en en faisant rouler la pointe entre mes doigts. Elle en redemandait. — Tu veux bien redire bonjour à Cli-Cli, s’il te plaît…? — A qui? — Cli-Cli ! C’est le petit nom que je donne à mon clitoris…. — Et bien, tiens, voilà pour Cli-Cli ! Ma main droite s’insinua illico entre ses cuisses et salua Cli-Cli avec une ardeur et une dévotion qui firent encore monter d’un cran notre excitation à tous les deux. Pour accentuer les effets de la pénétration, Céline se mit alors à pousser en rythme sur ses jambes à chaque fois que je contractais mon bassin pour faire coulisser ma verge dans son anus. A ce petit jeu, il me devint très vite impossible de garder une bonne coordination entre les mouvements de nos deux bassins et celui de mes mains. Je reposai donc ...
    ... celles-ci sur les hanches de Céline et soulageai ses efforts avec mes bras. L’orgasme approchant, elle se mit à mouiller encore plus. De mon coté, je sentais monter en moi les symptômes de l’éjaculation imminente. Elle poussa soudain une longue plainte et son corps se fit plus lourd sur le mien. — Oh non, n’arrêtes pas, je vais venir…... — J’en peux plus, Sam… Je suis morte ! — Non…... Continue… Fais un effort ! Elle essaya de se remettre à bouger sur moi, mais elle semblait vraiment vidée de ses forces. Elle réussit cependant en tendant ses bras en arrière à rester en appui sur les jambes quelques centimètres au dessus de moi. Contractant mes abdos et calant le plus fermement possible mon dos dans le canapé et mes pieds au sol, je m’appuyai moi aussi sur un bras tandis que de l’autre, je soutenais Céline. Bien que tournant à l’acrobatie, cette position me permit de recommencer à la limer. Encouragé par ses gémissements et par mes propres grognements, je retins ma respiration et accélérai encore le rythme auquel je la besognais. A bout de souffle moi aussi, je ressentis une décharge électrique me traverser tout le corps au moment où je jouis en elle. Elle se laissa lourdement retomber sur mes cuisses tandis que j’essuyais la sueur qui me perlait au front. Elle aussi était en nage, son dos et ses fesses collaient à mon ventre, générant de drôles de bruit chaque fois que l’un de nous deux bougeait. J’ai appris au fil du temps à quel point les femmes aiment que l’on soit tendre ...
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