1. La naufragée de la route (1)


    Datte: 18/08/2021, Catégories: BDSM / Fétichisme

    ... fin octobre, elles semblent être toutes parties pour le pont de la Toussaint. Il y a deux heures, un violent orage a éclaté. Des pluies diluviennes ont transformé la campagne environnante en bourbier, et nous avons même eu droit à une coupure de courant de près d’une heure. L’électricité a été rétablie depuis quelques minutes, quand on frappe à la porte. Je n’attends personne, et avec ce temps, je me demande qui a été assez fou pour venir jusqu’ici, dans ce trou perdu. Les coups redoublent. Mon visiteur doit être très impatient. Ou inquiet? J’ouvre, et je me trouve face à une jeune femme. Belle, car c’est la première chose que je regarde. Elle est trempée. Sa chevelure brune est plaquée par la pluie qui ruisselle sur son visage fin, illuminé par de magnifiques yeux verts, en amandes. Son manteau ressemble à une serpillère et, dépassant de sa courte jupe, j’aperçois de jolies jambes, souillées par la boue. Elle tient à la main des escarpins à hauts talons, qu’elle a surement dû ôter pour pouvoir marcher. — Bonjour, lui dis-je avec un sourire. Que puis-je pour vous? — Excusez moi de vous déranger, me répond-elle. Je me suis retrouvée sur la déviation, sous l’orage, et ma voiture est tombée en panne. J’ai essayé d’appeler du secours, mais il n’y a pas de réseau. — Ça, par ici, vous ne pourrez pas capter avec un téléphone portable, malheureusement. — Je ne sais pas quoi faire, poursuit-elle. Je rentre du travail, et je suis encore à une bonne dizaine de kilomètres de chez moi. — ...
    ... Vous voulez prévenir quelqu’un? — Non, je vis seule. Pourriez vous appeler une dépanneuse? gzpgoome — Une veille de week-end prolongé, il n’y a pas de garagiste ouvert dans la région. Rien avant lundi. Mais rentrez, ne restez pas ainsi sous la pluie. Je m’appelle Germain, et vous? — Elyne. Je m’écarte pour la laisser franchir la porte, et lorsqu’elle passe devant moi, j’en profite pour la détailler. Difficile de lui donner un âge, car elle est très séduisante. Je dirais une trentaine d’années, peut-être quarante. Elle retire son manteau traversé par la pluie, dévoilant une jolie silhouette moulée par ses vêtements, eux-aussi mouillés. Nous discutons quelques minutes de sa situation et, pour la convaincre de ma bonne foi, je passe quelques appels sur mon téléphone fixe. Je la laisse écouter les messages des répondeurs: "le garage est fermé, rappelez lundi..." Je lui offre de passer la nuit ici, et d’aviser demain. Je peux lui proposer une petite chambre, où elle sera tranquille, et elle finit par accepter. — Vous ne pouvez pas rester avec vos vêtements mouillés, lui fais-je remarquer. — Mais je n’ai rien pour me changer, me répond-elle, gênée. — Si vous voulez, vous pouvez prendre une douche et mettre vos vêtements à sécher. Il y a des peignoirs accrochés dans la salle de bains, vous en trouverez bien un à votre taille. Et nous pourrons boire un verre ensuite, pour vous remettre de votre mésaventure. Après une courte hésitation, elle me remercie pour mon hospitalité, et je la ...