1. Ma patronne quand je travaillais dans l'habillement (1)


    Datte: 25/08/2021, Catégories: Transexuels

    ... secret. Patricia faisait facilement un mètre 80, et elle était manifestement une femme libérée; depuis le temps que je la connaissais, je n’en avais plus aucun doute. Je faisais à peu près la même taille qu’elle, mais la plupart du temps elle avait des chaussures à talons; et me mettait facilement 6 ou 8 cm dans la vue. Elle m’a pris par la main et m’a amené à son bureau, pour me faire asseoir dans son fauteuil; puis elle est venue s’asseoir sur son bureau. Elle a bien écarté les jambes en faisant attention de poser ses pieds sur les accoudoirs du fauteuil dans lequel j’étais assis. Là elle m’a invité à regarder sous sa robe longue pour que j’y constate qu’elle n’avait pas de culotte. Je lui ai expliqué qui n’était pas question que je regarde sous sa robe en tenue du fait que j’étais marié et que j’étais très amoureux de ma femme. Elle m’a alors expliqué que il serait ballot que tous mes collègues soient au courant que je porte des desous féminins. Vu que je continuais à refuser, elle a saisie ma tête et a été la fourrer sous sa robe; elle m’a dit de lui brouter le minou, car de toute façon il était persuadée que j’étais aussi soumis à ma femme. Elle m’a expliqué que je n’étais pas obligé de chanter sur les toits comme quoi je lui faisais sa toilette intime, elle m’a assuré que avec le temps j’allais prendre y prendre goût. Voilà dix ans que j’étais marié et c’était la première fois que je posais ma langue sur un minou autre que celui de ma femme. Patricia m’a expliqué que ...
    ... depuis tout à l’heure où elle m’avait vu avec mes vêtements intimes, elle n’arrêtait pas de mouiller; et qu’elle comptait sur moi pour lui manger son abricot histoire de la calmer. Mon nez et ma langue étaient maintenant en contact avec sa toison pubienne, cela sentait bon la femme désireuse; et une petite odeur de marée n’était pas pour me déplaire non plus. Quand ma langue a commencé à s’agiter sur ses parties sensibles, j’ai compris qu’elle était vraiment très excitée, et surtout très sensible quand je l’ai vue réagir. Pour la première fois de ma vie j’étais en train de tromper ma femme dans le bureau de ma directrice, et je prenais grand plaisir à la voir réagir sous l’action de ma langue indiscrète. À force d’insistance j’avais de la cyprine partout sur le visage sur les joues le front et même dans les cheveux. Bref la prochaine fois que j’allais faire la bise à une femme, ou à toute autre personne; cette dernière allait se dire que je sentais la foufoune. Patricia m’a informé que je suçais beaucoup mieux que son compagnon, apparemment il avait beaucoup de mal à lui faire prendre son pied avec sa langue. À force de concentration et d’analyse de la sensibilité de ses moindres recoins, j’ai fini par lui faire prendre son pied; elle a crié très fort, mais je n’étais pas trop inquiet car son bureau était tout au bout de la réserve. Après avoir repris ses esprits m’a dit que ma femme devait avoir beaucoup de chance pour ce qui est broutage de minou. Elle s’est refaite toute ...
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