1. Pirate des Caraïbes


    Datte: 09/12/2017, Catégories: fh, voisins, vacances, piscine, anniversai, préservati, pénétratio, amourcach,

    ... malgré elle sur la bosse imposante qui déforme le maillot – blanc et presque transparent — que porte le visiteur qui lui fait face. Il s’en aperçoit aussitôt et cela l’encourage à s’aventurer plus loin. — Alors, comment voulez-vous occuper votre temps ce matin ? Aline, piégée par la question, ne lui répond pas. Manifestement satisfait de l’avoir mise en difficulté, il poursuit leur petit jeu : — Vous faites quoi dans la vie ?— Vous êtes bien curieux… je travaille…— Et à part travailler, vous faites quoi de vos journées et… de vos nuits ?— Ça ne vous regarde pas !— Vous êtes mariée ?— C’est un interrogatoire ?— Non, c’est juste que je souhaite mieux vous connaître. Aline se dit« Si je sors de l’eau, il va me voir à poil, et je si je n’en sors pas, je risque de lui répondre de manière désagréable pour mettre un terme au questionnement. Bon, je ne vais pas en mourir s’il se rince l’œil et puis même… pourquoi pas après tout ! ». Elle se décide brusquement à sortir de la piscine. Dès qu’elle a posé les pieds sur les caillebotis, Mateo se précipite derrière Aline pour entourer galamment ses épaules de la serviette qui gisait en boule sur un des deux transats. Aline ramène prestement les pans de la serviette sur son buste puis esquisse un pas en avant, pour s’éloigner un peu de lui. Mais les mains de Mateo, qui sont restées posées sur ses épaules, l’en dissuadent. Il lui dit d’une voix assurée : — J’ai juste envie de vous… découvrir un peu, c’est tout. Détendez-vous. Aline s’est ...
    ... immobilisée. La goutte d’eau poursuit son chemin et vient mourir dans son nombril, suivie d’une autre, puis d’encore une autre… Assurément, ces gouttes d’eau ne sont pas uniquement dues à la moiteur de ce matin surchauffé. Lorsque les mains de l’homme glissent des épaules vers le dos, son esprit dit non, mais aucun mot ne sort de sa bouche, elle reste comme paralysée. Mais petit à petit, les doigts inconnus qui la massent font hésiter son corps. Les mains progressent vers la peau nue de son cou et insistent pour découvrir les épaules d’Aline. Prise au piège, elle s’entend dire d’une voix qui manque de conviction : — Arrêtez ! Que faites-vous ?— Mais de quoi avez-vous peur ? La serviette tombe sur le sol. Les mains chaudes, qui font naître des frissons sur sa peau, progressent dangereusement. Avec stupeur, Aline s’entend lui dire : — On pourrait nous voir… Devant une excuse aussi naïve que pas crédible, il a presque envie d’éclater de rire. Mais il la rassure : — Il n’y a personne à cette heure-ci de la journée, ils sont tous au boulot. Laisse-toi aller… Je sais que tu en meurs d’envie. Il l’a tutoyée. La tête embuée par une émotion incontrôlable, elle murmure un « non, pas du tout » pas convaincant du tout. Ce sera le dernier. Lorsque les mains viennent emprisonner ses deux seins dont la pointe se dresse, elle s’abandonne à la tentation avec un soupir et laisse aller sa tête en arrière, vaincue par le désir qui émerge malgré elle. Lorsque la bouche de Mateo se pose sur son cou, ...
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