1. Un supplice nécessaire


    Datte: 07/07/2017, Catégories: f, fh, couple, extracon, inconnu, train, douche, fsoumise, hdomine, Voyeur / Exhib / Nudisme Masturbation jeu, init,

    Diane, une grande et mince femme d’âge presque mûr, s’endort doucement au rythme lancinant du train qui la ramène chez elle. Une semaine complète de solitude à la campagne, de quoi évacuer tout le stress de la vie trépidante de la ville. Mais, parce qu’il y a toujours un mais, c’était quand même une semaine de solitude, c’est-à-dire sans le plaisir quotidien d’un sexe dans le sien. Elle commence donc à être un peu en manque. Le train passe au milieu de villages qui se ressemblent tous, les mêmes petites gares, les mêmes églises, les mêmes rares passants qui profitent de la nuit tombée. Un peu plus d’action serait la bienvenue et son corps réclame maintenant son dû. Diane a tellement hâte de rentrer chez elle, de prendre une douche, de s’étendre sur son lit, et là, peut-être, sa main pourra se laisser aller impudiquement sur son corps. Seule dans son compartiment, elle peut constater qu’aucun passager n’est passé par là depuis plus d’une heure. Sans doute sont-ils tous en train de dormir. Autant qu’elle en fasse autant alors. Diane ferme les yeux. Ses pensées vagabondent au hasard et inévitablement l’envie sexuelle remonte à l’assaut. Son corps réclame ce qu’il n’a pas eu. C’est un manque brûlant qui lui tenaille le ventre en l’irradiant d’une chaleur presque incommodante. La main de Diane descend doucement et se faufile sous la jupe ample qu’elle a mise pour le confort du voyage. Les yeux toujours fermés, ses doigts rencontrent la petite culotte de dentelle qu’elle sait ...
    ... être verte. Un peu plus et elle se laisserait aller à une franche masturbation. Mais non, pas en public, pas maintenant. Elle se contente pour l’instant de frôler son bouton à travers le tissu fin, ce qui la fait sursauter de plaisir, un spasme qui part de son intimité et remonte jusqu’à sa gorge en un sourd gémissement. Il ne faut pas, personne ne doit l’entendre, personne ne doit la voir. Elle peut attendre d’être chez elle quand même, seulement quelques heures et le jet tiède de la douche saura la contenter en attendant mieux. C’est avec un petit soupir de regret qu’elle replace sa main sagement sur ses genoux en tirant sa jupe. Ce que Diane ignore, c’est que son manège n’est pas passé inaperçu. Dans le compartiment qui suit le sien, Bernard et Catie discutent. Ils ont pu observer ce qu’elle a fait par la porte entrouverte. — Tu as vu ? dit Bernard.— Oui, répond Catie, elle a bien failli céder, une chance pour elle qu’elle se soit arrêtée.— Oui, sinon tout aurait été perdu, il aurait fallu se rendre à l’évidence et conclure qu’elle n’en était pas capable.— Le voyage n’est pas terminé, on pourrait peut-être prendre une pause ? J’en ai marre de la surveiller. Si on se reposait un peu ? propose ingénument Catie. Bernard n’a pas le temps de répondre. Catie ferme soigneusement la porte de leur compartiment, puis se précipite à son cou pour l’embrasser passionnément. Il ne semble pas très chaud, mais elle trouve les bons arguments : — Si on fait suffisamment de bruit, elle va ...
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