1. La visite


    Datte: 09/07/2017, Catégories: fh, Oral pénétratio, fsodo,

    ... baissé son slip. Marlène, elle, d’un geste, avait ôté sa jupe tout en se tortillant pour que le slip tombe à terre. Ce qu’elle craignait tant, tout le désirant, un quart d’heure auparavant, était maintenant arrivé. Elle était nue face à lui, nue, offerte et soumise. Elle attendait qu’il en soit aussi ainsi de Jason. Il croisa effectivement ses bras et retira d’un seul geste pull, chemise et maillot de corps. Puis, déboutonnant son pantalon, le baissa en compagnie de son slip d’un seul geste rapide également. Marlène osa regarder la virilité de Jason. Elle avait hâte de la sentir en elle. Mais Jason n’était apparemment pas homme à se précipiter dans ces moments là. Il s’agenouilla sur le sol et, caressant maintenant les jambes de Marlène en partant des pieds, fit précédé sa bouche de ces attouchements. Marlène sentit bientôt les lèvres et la langue de Jason atteindre leur but. Marlène aurait cru impossible qu’une telle chose lui arriva de nouveau. Il lui arrivait encore quelques fois, en l’absence de son mari, de se masturber et, dans ces cas là, elle imaginait ce genre de caresses mais il y a bien sûr une différence entre l’imagination et la réalité ; quoiqu’en disent certains philosophes. La sensation n’est pas qu’une vue de l’esprit ; le plaisir non plus. Marlène qui, même si elle n’en avait pas toujours eu conscience, avait toujours associé, peu ou prou, le plaisir au péché et elle croyait donc que l’un n’allait pas sans l’autre. Elle croyait que seule la transgression ...
    ... permettait le premier. Comment expliquer alors ce plaisir que Jason semblait prendre puisque pour lui, païen, la notion de péché n’existe pas ? Elle aurait bien voulu lui demander. Mais pour le moment, il semblait tout à son agir et égoïstement, elle se tut, commençant à jouir de plus en plus sous ses caresses. Elle comprit que Jason ne s’arrêterait que lorsqu’il aurait atteint un but précis, l’orgasme qu’elle sentait venir en elle. Elle se laissa donc aller. Après ces quelques micro secondes durant lesquelles son cerveau fut envahi de fulgurantes décharges nerveuses, elle rouvrit les yeux. Jason s’était assis sur le lit et la regardait attentivement. Elle sentit qu’il allait ouvrir la bouche pour lui parler, comme pour reprendre tranquillement la conversation qui s’était arrêtée un quart d’heure auparavant. Ceci était également nouveau pour elle. Elle n’avait connu que des hommes qui allait de façon plus ou moins dare-dare vers leur satisfaction. Quand ils lui parlaient, c’était toujours après. Jason lui demanda comment, en tant que chrétienne, chrétienne devant normalement suivre les indications de l’Eglise, elle pouvait accepter le plaisir, l’amour du plaisir comme seule sensation et non l’amour uniquement tourné vers son Dieu ou pour la procréation. N’était-ce pas la preuve que ce dernier n’était qu’un Dieu jaloux, jaloux du bonheur des hommes ? Marlène, qui jusqu’à maintenant ne s’était guère posé ce genre de questions, fut désarçonnée par les questions de Jason. Elle lui ...
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