1. Urgences


    Datte: 13/02/2018, Catégories: fh, médical, uniforme, voiture,

    ... pour laisse tomber avec un petit sourire : — C’est mon père ! Elle sait ménager ses effets, la petite, et si elle voulait me surprendre, elle a réussi ! À tel point que j’en reste un moment bouche bée, avant de répéter, sottement : — Votre père ?— Ben oui, il faut bien que j’en aie un ! Elle marque une pause, et ajoute, pensive : — Je me demande quelle serait sa réaction s’il apprenait qu’un de ses employés couche avec sa fille…— Je ne sais pas, mais je me permets de vous signaler que nous n’avons jamais couché ensemble ! Elle écrase sa cigarette, avale une petite gorgée de Martini, me sourit. — Non, bien sûr, du moins pas encore… parce que j’aime à croire que si vous m’avez invitée ce soir, c’est pour en arriver là, non ? Eh bien au moins, je sais à quoi m’en tenir, avec cette petite, elle sait où elle va ! — Et pensant cela, vous avez accepté quand même ?— Bien sûr, puisque vous me plaisez et que j’ai très envie de vous… Et toc ! Non mais c’est quoi, ces filles ! La lieutenante des pompiers hier, la petite infirmière, fille de mon patron aujourd’hui ! Je veux bien reconnaître qu’à quarante ans passés, j’ai encore un certain charme, mais quand même ! Elles sont en manque, ou bien quoi, les nanas de la région ? Elle prend son paquet de clopes, hésite, et finalement le repose. — Au fait, j’espère que vous n’êtes pas marié…— Divorcé ; pourquoi, vous avez quelque chose contre les hommes mariés ?— C’est-à-dire que moi, je suis libre, et quand j’ai envie d’une aventure avec un ...
    ... homme, eh bien j’aime autant que celui-ci soit dans la même situation, pas quelqu’un avec un fil à la patte, et qui est toujours à trembler de peur que sa femme l’apprenne ; les « Ah là là, vous ne vous rendez pas compte, si elle venait à savoir ! » et les précautions à n’en plus finir, non merci, très peu pour moi !— Pourtant, fréquenter un homme marié peut présenter aussi des avantages… Elle porte son index à sa bouche, lève les yeux en faisant mine de réfléchir. — Désolée, mais je n’en trouve pas… Ceci dit on fait quoi ? Bon, visiblement, le romantisme, c’est pas sa tasse de thé, à la mignonne. — Mais cela dépend entièrement de vous, belle enfant.— Alors, vous pouvez déjà éliminer le resto, je ne mange quasiment rien le soir, le ciné aussi, j’ai horreur du noir, après, je ne sais pas ce que vous avez à me proposer… Moi, j’ai bien sûr quelque chose à lui proposer, mais pas de manière aussi directe qu’elle. — Que diriez-vous d’une coupe de champagne ?— Chez vous ? Hum, le champagne est la seule chose à laquelle je ne résiste pas… Alors d’accord ! Elle a du tempérament, Laetitia ! Et le champagne, elle aime ! C’est après la première coupe que j’ai commencé à lui caresser les seins, qu’elle a tout mignons ; à la seconde elle m’a laissé lui retirer sa petite culotte, et à la troisième, enfin, elle s’est abandonnée, complètement. Nous avons baisé, passionnément, je dirais même amoureusement ; je l’ai limée, ma belle infirmière, longtemps, jusqu’à ce qu’elle crie son bonheur d’être ...
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