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LAURE et AURELIE 7
Datte: 15/02/2018, Catégories: Dans la zone rouge,
... accourt et se jette dans mes bras, m'embrasse. Je sens les larmes sur ses joues. Elle va m'étouffer. - Mais où étais-tu passé ? Pourquoi t'es-tu caché ? J'ai eu si peur. Allez, viens chez nous. Bonsoir, vous autres. Le premier qui me fait « chier », je le tue. Qu'on se le dise. Merci Léa. Viens Adrien. Plus bas : - Nous avons du temps à rattraper. Je n'ai pas besoin d'explications, j'étais aussi en colère que toi. Tu as cru … Elle fond en larmes, hoquette. Ses nerfs ont été mis à l'épreuve aujourd'hui. - Ils le faisaient exprès. J'attendais qu'ils se lassent pour te rejoindre et danser avec toi. La journée a été dure pour toi. On devait être si heureux. Oublie les déplaisirs, aime-moi. Mais tu es glacé, tu vas tomber malade, viens te coucher contre moi, je vais te réchauffer. Il fait noir, je me blottis contre Laure. Sa peau est douce et chaude, sa bouche dépose des baisers sur mon visage. Ses mains réchauffent mon dos. - J'ai emprunté un sac de couchage sec, il n'y a pas de fermeture Éclair au milieu et il est plus ample. Qu'est-ce que je tiens dans ma main. Voilà au moins une partie de ton corps réchauffée, prête à servir. Pousse-toi un peu, je vais occuper le milieu du sac et tu vas t'étendre sur moi. Nous sommes face à face. Nos bouches se retrouvent. En appui sur les coudes j'évite de peser trop sur les coussins moelleux des deux seins. Les bras de Laure se referment sur moi. Ses deux cuisses de velours rament sur mes jambes poilues, électrisent ma peau. Sa chaleur se ...
... communique à tout mon corps. Ma verge gorgée de sang durcit entre nos deux ventres - Tu veux ? Oh, Oui ! Viens en moi, comme tout à l'heure. Cette fois, personne ne se risquera à nous déranger, ils sont prévenus. Laisse-toi guider. Elle relève ses genoux, m'attire vers elle, s'amuse à promener mon membre sur la ligne de sa vulve. Peu à peu ses lèvres charnues s'ouvrent docilement. Je pousse légèrement, à la recherche des parois humides. Il fait noir sous la tente, je pénètre, plus attentif aux sensations, mais j'aurais aimé lire dans les yeux de Laure le plaisir de me recevoir. En douceur j'atteins mon plus profond. En douceur Laure m'encourage, elle ne veut pas ameuter le secteur. Elle prend les initiatives, mon corps répond. Soulève-t-elle son bassin, je creuse. Si elle appuie ses mains dans mon dos, je comprends qu'elle me souhaite immobile, fiché en elle. J'éprouve un bien-être incroyable, j'espère lui procurer le même. Le murmure à mon oreille me rassure, elle apprécie et se donne. Je chuchote ma joie, elle m'étreint plus fort, roule des hanches, son murmure croît sur mes lèvres, sa langue m'investit. - Maintenant, gémit-elle. Je me retire à la limite du contact et plonge à fond. Je suis lancé, elle m'accueille, je lime, elle m'exhorte ; je pompe, elle s'ouvre davantage. J'entends l'accélération de son souffle, ses doigts s'enfoncent dans mes reins, je me heurte à l'arc tendu de son ventre tremblant. - Oui, je viens, c'est bon. Encore? Continue? Fort Oui. Je t’aime Je veux ...