1. Philippe, le mari candauliste et Olga, l’épouse hypersexuelle (26) Olga et Ahmadou


    Datte: 15/02/2018, Catégories: Dans la zone rouge,

    Ceux et celles qui me suivent depuis le début de ces récits savent que ma préférence va à des amants endurants, bien membrés et qui me baisent longuement comme une femelle et, j’ose le dire, comme une salope. C’est ce genre de mâles qui m’a toujours attiré depuis que j’ai perdu ma puberté. Ce que je cherche alors, c’est à être prise, à être bien remplie. La position que je préfère dans ce cas est la levrette, parce que c’est celle où la pénétration est la plus profonde et surtout celle où je me sens le plus femelle, voire animale, entièrement tendue vers le plaisir que va me donner le coït et l’appel que je fais au mâle pour qu’il me prenne encore et encore. Je suis à la fois vaginale et clitoridienne et j’ai aussi la capacité d’enchaîner des orgasmes de plus en plus en puissants. Et le summum est quand il est possible que le mâle, après avoir longuement résisté, se vide en moi en de longues et puissantes giclées. Je m’abandonne alors totalement à ma fonction de femelle et cela peut aller, comme ce fût le cas avec Rachid (Récit n°22), puis avec Hassan et plus récemment avec N, jusqu’à me faire féconder par celui à qui je m’offre totalement. Vous l’avez compris, ce que je veux dans ces cas-là, ce n’est pas de la tendresse et des sentiments. Comme toute personne, j’en ai besoin et c’est ce que m’apporte Philippe. C’est ce qui le rend indispensable. Seul Hassan a essayé, et a réussi un moment, à jouer ce rôle auprès de moi. Mais personne ne peut remplacer Philippe dont le ...
    ... candaulisme et l’amour sans limites qu’il me porte font que nous sommes en communion quand il m’offre à un autre et voit monter mon plaisir, qui devient alors aussi le sien. Quand je suis ainsi femelle, je ne recherche guère les baisers, les caresses, les préliminaires. Et pourtant j’adore quand les lèvres, les mains de mes amants parcourent mon corps, quand on s’occupe de mes petits seins si sensibles, quand une langue explore ma chatte. Pourtant, quand je suis offerte (je ne dis pas quand je m’offre, car c’est Rachid qui décidait et depuis c’est Philippe qui décide) à un mâle qui a une virilité prometteuse d’un long coït, ce dont j’ai envie, encore et encore, c’est d’être saillie, qu’il m’envoie en l’air. Sa queue est alors comme une épée dont mon vagin est le fourreau. Je n’ai plus qu’une envie, être prise, pénétrée, sentir les couilles lourdes taper sur mes fesses. Dans ces cas-là, et je l’assume, je suis une salope, une chienne, une femelle, qui n’écoute plus que son instinct qui vient sans doute du fonds des âges. Et dont le plaisir est décuplé par les insultes proférées par le mâle, sa domination sans oublier la présence, les encouragements, le plaisir partagé de mon mari Philippe. Lors de l’une des partouzes dont j’ai parlées dans le récit 25, j’avais eu l’occasion de « rencontrer » Ahmadou, un ami sénégalais de Rachid. J’avoue avoir eu peur la première fois que ce jeune homme ne m’estropie, tellement son engin était monstrueux. Mais j’avais connu un plaisir inouï et ...
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