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Une petite ville de Province (6)
Datte: 16/02/2018, Catégories: Erotique,
Jacqueline était maintenant revenue à l’étude, le notaire l’avait une nouvelle fois convoqué dans son bureau, puis lui avait demandé d’aller chercher sa machine à écrire. - Euh, je n’en ai pas. Dit-elle naïvement. - Idiote que tu es ! Répondit-il en prenant un air sévère, - Je parle de la machine à écrire qui est sur le bureau de la secrétaire, tu es censée être maintenant la secrétaire, donc le bureau est « ton » bureau et la machine aussi. - Merci. - Attention puisqu’il faut tout te dire et t’apprendre, quand je dis « ton bureau », cela ne veut pas dire qu’il t’appartient, mais que c’est là que tu travailles et quand je dis « ta machine » là encore cela ne veut pas dire qu’elle est à toi, mais que tu travailles avec. Et puis, tu dois toujours m’appeler « maître » et donc pas un simple « merci » mais un « merci maître »… compris ? - Oui. Dit-elle timidement et confuse, puis voyant les grands yeux du notaire elle corrigea. - Euh, oui maître. - Voilà qui est mieux, bon va me chercher ta machine. Elle revint quelques instants plus tard en portant une grosse et lourde machine à écrire. Patrick regarda Jacqueline qui peinait sous le poids de la machine, mais ne chercha pas à l’aider. - Pose-là là… Lui dit-il en montrant une table à proximité de son bureau. - Nous en ferons ton bureau quand je n’aurais pas de client, ainsi je t’aurai à l’œil. Elle baissa la tête et amena la machine sur le bureau. Celle-ci était lourde et elle ne se voyait pas passer son temps à trimballer ce ...
... lourd attirail plusieurs fois par jour, mais elle n’osa pas en faire la remarque à son patron. Elle l’avait déposé délicatement, mais avec beaucoup de mal. Elle lui tournait le dos et s’était un peu penché pour la poser, cela mettait en valeur son petit cul qu’il trouva arrondi comme il fallait. - Voilà un petit popotin qui va me plaire. Songea-t-il en le regardant. Il lui dicta un texte et la regardait taper, il se mettait derrière elle quelquefois pour lire par-dessus son épaule et vérifier qu’elle ne faisait pas de fautes d’orthographe ou de frappe. De temps en temps il lui demandait si elle comprenait le mot qu’il venait de lui dire et à chaque fois ou presque ce mot lui était complètement inconnu. Il lui donna un petit carnet pour qu’elle y inscrive les mots en question et leur définition. - Apprend-les, je te demanderai souvent leur signification et toute erreur sera punie. - Oui maître. Pour l’instant, il s’amusait à asseoir son autorité, il irait plus loin dans ses revendications plus tard et progressivement. Il la sermonna en la regardant écrire sur son carnet le premier mot qu’il lui avait dicté. - Mais c’est quoi cette écriture, applique-toi. Elle avait une belle écriture ronde et même si elle ne s’était effectivement pas vraiment appliquée, l’écriture était bien faite et lisible. Elle s’appliqua pour écrire la définition et soigna les arrondis de ses cursives. - Voilà qui est mieux, je ne t’infligerai pas de punition cette fois, car c’est ton premier jour, mais ...