1. Gentils Médors (4)


    Datte: 24/02/2018, Catégories: Zoophilie,

    ... m’allonge sur le dos dessus et me calle bien. Gabrielle s’occupe de remettre ma bite en forme avec sa bouche, une fois ma bite bien raide, elle s’allonge sur moi, présente sa vulve sur mon gland et se fait glisser jusqu’aux couilles, elle dégouline decyprine. Médor s’agite autour de nous. Quand Gabrielle est bien en place, elle tape un peu sur ses fesses. Médor passe derrière elle, pose sa truffe sur ses fesses, sent l’odeur de la cyprine et s’avance pour présenter sa bite entre ses fesses. Je sens sa bite taper contre mes couilles, mais elle glisse vers le haut et s’enfonce dans les entrailles da Gabrielle quand je réussi à lui écarter les fesses pour mieux libérer le passage. –Ça y est, il me l’a mis. –Je sais, je le sens au travers de ta paroi, je sens sa bite s’enfoncer en toi, il me masturbe en même temps. Médor donne de grands coups de reins, j’essaye de donner des mouvements de va et vient à ma bite, mais ce n’est pas très facile, Gabrielle est sur moi et pèse de tout son poids. Je sens sa bite glisser le long de la paroi et frotter sur la mienne, j’ai l’impression d’être masturbé avec un bâton qui glisse le long de ma bite, ça a l’effet de m’exciter encore plus. La conjugaison des grands coups de butoir de Médor, associés à mes légers mouvements font que Gabrielle part dans un premier orgasme juste au moment où Médor lui enfonce sa boule et commence à se vider en elle. Je sens ses jets de sperme la remplir, je suis au bord d’exploser, mais je me maîtrise, je ne veux ...
    ... pas jouir maintenant, je veux qu’elle me sente un peu et si je joui en même temps que Médor, je ne fais pas le poids. –Hhhhhhaaaaaa, oui, oui, oui, je meurs, je meurs, hhhhhhaaaaaa je meurs, encore, encore. Elle s’exprime bruyamment, mais je n’en ai cure car nous sommes dans un lieu ou entendre des personnes exprimer leur joie de jouir n’est pas rare, et tout le monde s’en fout. Elle s’agrippe à moi, pose ses lèvres sur les miennes et m’embrasse passionnément, ce que je lui rends bien volontiers. Mes mains parcourent ce qui reste d’accessible de son corps. Une d’entre elles se glisse entre nos deux corps pour arriver sur le clitoris. Mon majeur s’active sur son petit bouton. Deux minutes plus tard, elle repart dans un nouvel orgasme en m’embrassant une nouvelle fois. Je me libère et l’accompagne en lui remplissant le plus possible le vagin. Médor s’est complètement vidé en elle et se retire. Sa boule fait un bruit toujours aussi saugrenu dans de telles circonstances. Maintenant que nous sommes que tous les deux, je m’arrange pour la faire mettre sur le dos, lui écarter les jambes et récupérer tout le sperme qui coule de son sexe comme de son anus, celui de Médor, comme le mien. Ma langue passe de sa vulve à son anus, passe par les cuisses, redescend entre les jambes pour titiller le périnée et remonter sur le clitoris, ce qui finit par lui donner un nouvel orgasme. Quand je juge qu’elle est bien nette, je me lève et l’aide à se lever. Je remets les dossiers et l’installe sur ...
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